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Réguler les prédateurs

Une condition nécessaire du bien-être agricole

Avec plus de 800 000 sangliers prélevés annuellement et près de 12 000 animaux domestiques prédatés annuellement par le loup, l’ours, le lynx et le vautour, la situation est particulièrement problématique pour l’activité agricole. Au-delà des pertes économiques considérables, les agriculteurs sont confrontés à une véritable usure psychologique.

Une condition nécessaire du bien-être agricole

L’absence de solution de régulation efficace et d’indemnisation réelle du préjudice subi inquiète au plus haut point. Face à l’activisme des organisations de protection de la nature, il devient urgent que les pouvoirs publics se positionnent clairement en faveur d’une régulation des espèces qui nuisent au développement des activités agricoles. Quelle réponse apportez-vous aux agriculteurs qui subissent les attaques d’espèces protégées sans capacité de pouvoir se défendre efficacement et sans réparation du préjudice subi ? Loïc Scalabrino* : Les FDSEA et JA départementaux sont aux côtés des agriculteurs pour les aider économiquement et les soutenir psychologiquement. Nous agissons collectivement avec nos associations spécialisées pour obtenir des mesures de régulation et une juste indemnisation des dégâts causés aux agriculteurs. Cédric Tranquard* : Nous avons aussi travaill...

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