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Céréales

L'exigence payante des orges brassicoles

Dans le cadre de sa conférence annuelle des marchés, Dijon Céréales proposait une table ronde consacrée à l'intérêt des orges brassicoles. Des cultures contraignantes mais dont le niveau de valorisation est à prendre en compte, surtout au sortir d'une année telle que 2024.

Par Berty Robert
L'exigence payante des orges brassicoles
Les orges brassicoles représentent aujourd'hui une voie de valorisation sur laquelle Dijon Céréales parie fortement.

1 milliard de pintes de bière : voilà ce que l’on peut produire à partir des 108.000 t d’orges brassicoles collectées annuellement par Dijon Céréales. Pour la coopérative, ce marché est devenu incontournable pour plusieurs raisons : la filière brassicole en France est très performante, reconnue, et sa production d’orges fait référence. Par ailleurs, « il y a une prime sur les orges brassicoles, par rapport aux orges fourragères, qui est vraiment très importante. Il serait dommage de passer à côté » spécifiait Sophie Tard, commerciale au sein de la filiale Cérévia de Dijon Céréales pour la commercialisation des grains qui participait, le 12 novembre, à une table ronde sur ce thème. Par ailleurs, Benjamin Boyet, nouveau directeur du pôle agricole de la coopérative, également présent, précisait que « Dijon Céréales souhaite, à l’avenir, faire augmenter la part prise par l’orge bras...

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