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Innovant, français et unique en son genre, la démonstration de Sobac dans les vignes à Montagny

Le 17 octobre à Montagny-les-Buxy, une démonstration se tenait pour évaluer la fertilisation naturelle des sols en viticulture par la technologie Sobac de Marcel Mézy.

C’est dans une bonne ambiance que s’est déroulée la demi-journée technique dans les vignes du domaine de Montorge. De nombreux viticulteurs s’étaient déplacés pour assister à la présentation de l’impact des solutions Sobac sur les sols viticoles. Pour pouvoir comparer, deux parcelles ont été expertisées par Christophe Frebourg, un expert agronomique indépendant. Et ses conclusions sont formelles. La parcelle ayant reçu la semence Sobac a un « niveau de fertilité très supérieur » à la parcelle témoin, conduite –elle– de façon dite "classique". D’ailleurs, les participants pouvaient s’en rendre compte simplement. Des différences visuelles se faisaient jour entre les deux fosses, distantes seulement de 10 m l’une de l’autre. L’agronome rentrait dans le détail. Le profil ouvert "témoin" ou "classique" présentait une couleur bleutée. Dans le profil ayant bénéficié de la solution Sobac, la terre avait retrouvé une couleur marron "naturelle", signe d’une « aération du sol radicalement différente qui a engendré une réorganisation en profondeur de l’ensemble des éléments ». Dans la vigne "classique" par contre, les traitements à base de produits cuivrés ont eux « certainement bloqué » le sol, comparait l’agronome. Du coup, du fait d’une vie souterraine retrouvée, la texture de la terre se montrait « plus souple et beaucoup moins compactée », avec le traitement Sobac. Certainement lié à l’activité des vers de terre. Activité cinq fois supérieure à celle recensée dans le témoin. Des différences de niveau de pH semblaient indiquer une meilleure régulation entre chaque horizon du profil, dans la fosse Sobac. Les racines présentes d’ailleurs plongeaient à de plus grandes profondeurs, autour de 160 cm contre 80 cm au maximum, côté témoin. Un vrai plus les années de stress hydrique donc comme cette année.

« C’est la vie du sol qui explique toutes ces différences par la colonisation de milliers de bactéries et de champignons qui vont clairement enrichir le sol naturellement  en matière organique et permettre à tous les trésors de fertilité du sous sol de remonter dans la plante », concluait Christophe Frebourg. Une « révolution » selon lui qui permet de « tenir des rendements élevés » tout en « participant à dépolluer la planète ». La solution Sobac contribuant à capter des grandes quantités de carbone pour le recycler et s’en servir pour enrichir le sol.

Le propriétaire de la parcelle, Yann Flandre cultive 12 ha de Montagny 1er cru et fait donc partie de ces 15.000 agriculteurs français utilisant les produits Sobac. Depuis maintenant sept ans, il positionne - après chaque vendange - cet écosystème nommé Bactériosol constitué « d’un équilibre unique de 1.000 familles de microorganismes chargés de remettre de la vie » dans les sols. Ce produit permettant de créer de l’humus. Attention toutefois, « très clairement, ce n’est pas un engrais, c’est une semence de microorganismes qui permet de développer la vie microbienne, sans  autres apports organiques ou minéraux ». Yann Flandre constate aussi un mieux côté défense naturelle de ses vignes. « J’utilise 30 % de produits phyto en moins en restant dans les mêmes séquences d’interventions », témoignait-il.  

Maxime Joly, responsable régional l’assure : « les sols français sont encore bien vivants » et « il est encore temps d’agir » même s’ils sont dégradés. Pour cela, le responsable commercial en Saône-et-Loire, Olivier Monnet se tient prêt à répondre à vos questions au 06.79.21.15.90.

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