• En votant le PRDA, le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté vient de préciser ses ambitions pour l'agriculture régionale

    Le Plan régional pour le développement agricole 2017-2022 a été soumis au vote des élus lors de la dernière session du Conseil régional. Il s'articule autour de trois axes majeurs : la structuration des filières sur fond d'adaptation et de partage de la valeur ajoutée, la valorisation des métiers et l’accompagnement des jeunes, enfin le développement des circuits courts.

  • MSA Services BFC

    Association loi 1901 créée par la MSA, MSA Services Bourgogne Franche-Comté propose des formations mais aussi l'accompagnement de projets locaux.

  • Une formation se prépare pour mieux assurer ses engagements

    La chambre régionale d'agriculture et AgroSup Dijon sont à l'initiative d'une formation qui intéresse - et interroge - directement les responsables professionnels et tous les agriculteurs qui assument une responsabilité élective. Les inscriptions doivent se faire avant le 27 septembre…

  • Analyser la situation du Centre d’allottement à Digoin

    La demande d’autorisation déposée par Daniel Viard en vue d’exploiter un élevage de bovins destinée à la préparation des animaux à l’exportation situé à Neuzy sur la Commune de Digoin provoque nombre de réactions, de polémiques et un véritable emballement médiatique. La FDSEA et les JA de Saône-et-Loire ont publié un communiqué que voici en intégralité.

     

  • La Conférence nationale des territoires a été lancée le 17 juillet. Une nouvelle méthode pour une nouvelle politique ?

    La première conférence nationale des territoires s’est tenue le 17 juillet en présence du président de la République et du Premier ministre. Par un format qui se voulait novateur dans le dialogue et la méthode, l’Etat souhaite faire entendre la voix de chaque territoire, en autorisant davantage de différenciation et d’expérimentation.

     

  • Congrès JA 2017 : Les JA livrent leur vision de la gestion des risques

    En congrès à Dunkerque du 6 au 8 juin, les Jeunes agriculteurs ont livré leur vision de la gestion des risques dans le cadre de la Pac. Les JA veulent un budget européen élargi qui leur permette de développer une politique ambitieuse de gestion des risques, développant la plupart des outils de gestion des risques connus, à l’exception des marchés à terme. Ils se disent prêts à une baisse progressive de l’enveloppement dédiée aux paiements directs, en faveur du soutien à ces outils. Evolution qui a occasionné de longs débats parmi les JA. Concernant les aléas de marché, le syndicat jeune reprend notamment des propositions de Momagri, et pour se prémunir des aléas climatiques il propose par exemple de développer le système assurantiel. Devant les congressistes, la présidente de la FNSEA a estimé que le rapport « fera date ».

  • Innovation : Les startups aux côtés des agriculteurs

    Le 1er juin dernier, l’espace de co-working et accélérateur de startups Numa a accueilli le LFDay organisé par La ferme digitale. A cette occasion, la table ronde « Accelerator », animée par Isabelle Goudchaux, consultante et experte de la dynamique Agtech, s’est penchée sur l’apport de l’intelligence collective en agriculture.

  • Aides Pac : dégradation des conditions de travail des agents des DDT

    Dans un contexte de retards de versements des aides Pac, un audit conduit par un cabinet de conseil privé met en évidence « une situation dégradée » des conditions de travail dans les services d’économie agricole des DDT, en charge de la mise en œuvre de la Pac. L’enquête a été menée à la demande des syndicats, qui s’inquiètent de situations d’épuisement et pointent du doigt des logiciels inefficaces et une gestion « budgétaire » des salariés vacataires. Le ministère de l’Agriculture met en avant un « plan d’accompagnement » lancé en 2016, et assure que l’ASP a fait de l’amélioration des logiciels sa priorité pour 2017. L'austérité budgétaire et la suppression de postes de fonctionnaires se font clairement ressentir...

  • L’artificialisation des terres reprend, la FNSafer sonne l’alarme

    L’artificialisation des terres agricoles repart à la hausse, avalant 50 000 à 60 000 hectares par an, a indiqué le 30 mai la Fédération nationale des Safer (FNSafer). Le foncier n’étant pas une ressource renouvelable, un monde durable exige l’arrêt de l’imperméabilisation des territoires, plaide la fédération des Safer.

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