• Tassement des prairies : existe-t-il des solutions ?

    Pour évaluer la pertinence et l’impact d’outils de fissurations mécaniques sur sols compactés et plus précisément sur la flore des prairies, un suivi et des essais ont été mis en place dès l’automne 2015 puis 2016 et 2017 sur différents sites du Doubs et du Jura. Même si le programme n’est pas terminé et que les suivis se poursuivent, on peut d’ores-et-déjà avancer quelques résultats et témoignages d’agriculteurs.

  • Accompagner les jeunes chefs d’entreprises agricoles

    Débuter dans un métier n’est jamais chose aisée. Ce qu’a parfaitement compris Groupama Rhône-Alpes Auvergne qui, cette année encore, va accompagner 93 nouveaux exploitants agricoles en Saône-et-Loire.

  • En matière de démarches en ligne, besoin d'un droit à une alternative papier ou humaine

    Dans une décision publiée le 20 septembre 2018, le Défenseur des droits interpelle le gouvernement sur les nombreuses difficultés engendrées par la dématérialisation des demandes de permis de conduire et de certificat d’immatriculation (ex-carte grise). Plus globalement, le Défenseur des droits s’inquiète du plan gouvernemental visant à dématérialiser l’ensemble des démarches administratives d’ici 2022 au regard du principe d’égalité devant le service public.

  • Apprendre à se reprogrammer sur la taille des pieds de vigne

    Depuis cinq ans, les chambres d’agriculture de Saône-et-Loire et de Bourgogne Franche-Comté proposent des formations – également dispensées dans le Rhône - sur plusieurs techniques de taille des pieds de vigne dites « non mutilantes » ou « non traumatisantes ». Signe que l’inquiétude est grande autour des questions de mortalité et dépérissement des ceps, des centaines de professionnels se forment ainsi chaque année. Les vignerons n’hésitant pas à revenir pour se perfectionner car outre les bons gestes à apprendre, il faut avant se débarrasser de certains vieux réflexes. Pas facile.

  • Comment nourrir son troupeau en période de sécheresse ?

    La chambre d’agriculture a organisé plusieurs réunions à destination des éleveurs du département pour tenter d’apporter des solutions face à la situation de sécheresse. Comment nourrir son troupeau, vers quel fourrage se tourner, comment gérer la prochaine campagne ? Trois des quatre réunions prévues se sont déroulées la semaine dernière, retour sur celle ayant eu lieu à la ferme expérimentale de Jalogny.

  • Pour l'alimentation hivernale, savoir prendre ce que la nature donne…

    Cet hiver, nombre d’éleveurs seront obligés de réviser leur plan d’alimentation suite aux conséquences de la sécheresse. Quelle que soit les solutions choisies, il faudra couvrir les besoins des différentes catégories d’animaux et préserver les vêlages, les veaux et la reproduction. Avec un dérèglement climatique qui déjoue chaque année les prévisions de récolte, les éleveurs vont devoir faire preuve sans cesse d’innovation et de réactivité pour caler les rations avec des matières premières inattendues. Cette nouvelle sécheresse incite aussi à réfléchir à de nouvelles solutions fourragères. Et finalement, tout cela conforte l’idée qu’il faut rendre plus autonome les exploitations et plus productives les surfaces. En cela, le témoignage de Christian Terrier à Beaubery fait réfléchir. Sur des terrains superficiels et séchants, l’agriculteur fait jouer tous les leviers de l’autonomie en diversifiant les cultures et en recourant aux méteils, dérobées, etc… Prendre tout ce que les surfaces peuvent donner quand les conditions le permettent. Faire des stocks de fourrages et de protéines. Pour in fine avoir des animaux en meilleure santé.

     

  • Réussir son implantation de pois d’hiver

    L’implantation est un levier majeur pour définir la densité du futur peuplement, première composante de rendement de sa culture, mais également pour limiter la sensibilité au gel et préparer l’action des herbicides. Lors de de la campagne précédente, les parcelles les mieux implantés ont permis de produire les meilleurs rendements.

  • Quelle gratification dois-je verser à un stagiaire agricole ?

    En règle générale, une gratification est due à un stagiaire lorsque sa présence au sein de l’entreprise et au cours de l’année d’enseignement scolaire ou universitaire est supérieure à deux mois, soit 44 jours de présence, consécutifs ou non, pour un horaire de sept heures par jour ou plus de 308 heures de présence, continues ou non.

  • Stop aux aiguilles indésirables

    Dans le cadre du nouveau système d’Information sur la chaine alimentaire (ICA), la filière a travaillé sur les moyens de maitrise évitant à ce que des aiguilles ne se retrouvent pas dans la chaine alimentaire. La profession tient donc à rappeler à tous que les ICA à transmettre avec l'ASDA concernent tous les dangers avérés identifiés par le détenteur et notifiés dans le registre d’élevage comme les aiguilles cassées. Ci-dessous la fiche technique traitant des bonnes pratiques.

  • La prospection contre la flavescence dorée, à Plottes comme ailleuirs, un passage obligé pour détecter les foyers d’infection

    Comme tous les ans à pareille époque, les professionnels du vin sont mobilisés afin de participer à la prospection dans le cadre de la lutte contre la flavescence dorée. Un passage obligé afin de détecter les pieds et parcelles touchés pour, ensuite, réaliser des analyses et prendre les décisions (parfois douloureuses) qui s’imposent. Heureusement la tendance reste sur une bonne surveillance de cette maladie de la vigne.

  • Exonérations Tode : Suppression du dispositif en 2019, une pétition en ligne pour s'opposer à sa suppression

    En 2010, a été créé un dispositif spécifique au secteur agricole qui permet à tout employeur de main d’œuvre de bénéficier d’exonérations de cotisations patronales lorsqu’il embauche des salariés saisonniers. Ces exonérations pour les travailleurs occasionnels – demandeurs d’emploi (TO-DE) permettent de réduire le coût de la main d’œuvre.

  • Contrôles : Un avertissement à la place d’une amende

    Depuis bientôt deux ans, le directeur de la Direccte pouvait prononcer, sur rapport de l’inspection du travail et sous réserve de l’absence de poursuites pénales, une amende administrative d’un montant de 2.000 €, en cas de manquement établi de l’employeur.

  • Colza Lutte contre le charançon du bourgeon terminal : anticiper, observer et réagir

    Le charançon du bourgeon terminal adulte est discret et sa présence ne peut être détectée dans les parcelles que dans des pièges (cuvettes jaunes en haut de la végétation). Les dégâts des larves des charançons du bourgeon terminal ne sont généralement visibles qu’après la reprise de végétation à un moment où il n’y a plus aucune possibilité de lutte. La lutte vise donc les adultes de façon à les détruire avant la ponte. La nuisibilité des larves est moindre sur des colzas développés et poussants.

  • Un bon moyen de valoriser ses haies

    Faire d’une contrainte un atout. Tel était l’objectif de la démonstration de matériel qui s’est déroulée le 28 septembre dernier à La Guiche. Une excellente opportunité de prouver l’intérêt de valoriser son bois, notamment sous forme de plaquettes pour litières animales.

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