• En matière de boiterie des ovins, il faut identifier la cause pour bien soigner

    Une brebis ou un bélier qui marche "sur des aiguilles" est un signe de fourbure. « Ce type de boiterie est la conséquence d’une acidose chronique qui entraîne une congestion des vaisseaux sanguins », rappelle Laurent Saboureau, vétérinaire. « Un traitement contre l’acidose et l’administration de corticoïdes permettent de soulager l’animal. Adopter des rations non acidogènes suffit à la prévention de la fourbure ».

  • En matière de pâturage tournant et d'autonomie herbagère, des éleveurs témoignent que c’est possible !

    Une nouvelle campagne herbagère est sur le point de démarrer. Si la conjoncture économique n’autorise guère d’espoir quant à la rémunération des produits, en revanche il est un levier sur lequel il est possible d’agir sur sa ferme : l’autonomie herbagère. D’année en année, des éleveurs sont de plus en plus nombreux à témoigner des impacts économiques immédiats du pâturage tournant, des fauches précoces, de prairies plus riches en légumineuses. Avec sa lettre d’information Herb'Hebdo et de nombreuses formations sur ces thèmes, la chambre d’agriculture de Saône-et-Loire continue sans relâche de promouvoir une meilleure gestion de l’herbe dans les campagnes. Dans l’Autunois, les éleveurs du groupe Herbe du GIEE testent ensemble de nouvelles méthodes adaptées à leur contexte pédo-climatique particulier. En Bresse, dans le Charollais, en viande comme en production laitière, le pâturage tournant et l’autonomie fourragère gagnent du terrain avec des résultats probants à la clé : lait, croissance, résistance à la sécheresse, stocks supplémentaires et de qualité, concentrés économisés…

     

  • Au Gaec Vincent à Rancy, on soigne aussi l’herbe

    En Bresse, le Gaec Vincent mise sur l’herbe et sur l’autonomie alimentaire pour produire de manière économe. Le pâturage tournant assure les croissances des veaux dessaisonnés à moindre coût. Et il permet aux associés de mieux résister aux aléas climatiques et au manque d’herbe saisonnier.

  • GIEE de l’Autunois : un groupe technique pour progresser sur l’herbe

    Créé en 2015, le GIEE de l’Autunois a fait de l’optimisation des charges l’un de ses chevaux de bataille. Le groupe technique Herbe s’inscrit dans cette quête de pratiques plus économes et vertueuses. Prairies temporaires, pâturage tournant, entretien des prairies permanentes, complémentation des mâles, engraissement à l’herbe des femelles : des éleveurs de l’Autunois-Morvan testent ensemble de nouvelles approches adaptées à leur contexte pédo-climatique particulier.

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