• Le premier lait 100 % régional

    La Bourgogne Franche-Comté a désormais aussi son lait. En effet, une laiterie de Côte d'Or vient de sortir du lait en brique provenant à 100 % d'élevages de la région. Sur les douze producteurs concernés, six sont de la Saône-et-Loire... et particulièrement fiers de participer à cette aventure.

  • Produire du lait non OGM, pourquoi pas moi ?

    A l’heure de la demande sociétale du « manger mieux » et du respect de l’environnement, les laiteries se mettent à la page et ouvrent de plus en plus de filières « non OGM ». Cette proposition fait peur, et pourtant, dans la région, on retrouve déjà du lait sans OGM. Historiquement, la filière Comté, et plus récemment « C’est qui le patron ?! » produisent du lait sans OGM, mais avec une valorisation du lait pouvant aller de 400 à 550 € / 1.000 L. Alors, est-il possible de produire du lait non OGM avec une valorisation du lait standard ?

  • La fédération Holstein Rhône-Alpes réunie en Saône-et-Loire

    La fédération Holstein Rhône-Alpes a tenu son assemblée générale le 26 mars dernier à Simandre. Bien qu’elle ne pèse que 3,5% des vaches holsteins en France, la région fait montre d’un remarquable dynamisme, tant au niveau génétique que sur les concours nationaux.  

  • La commercialisation des fromages fermiers, un métier à part entière !

    On entend souvent qu’un producteur de fromages fermiers doit savoir jongler avec trois métiers : l’élevage et la production, la transformation et la commercialisation. Quiconque se frotte à la profession constate l’évidence de cette affirmation : la vente ne s’improvise pas, et il convient de mettre toutes les chances de son côté dès le démarrage de l’activité.

  • Analyse des marchés animaux et des tendances commerciales de la semaine 3-2019

    Bovins de boucherie :  De nombreuses voix se sont élevées contre l’appel de 500 personnalités médiatiques du « lundi vert » sans viande ni poisson, mettant en avant l’hérésie des arguments avancés par certains scientifiques. N’oublions pas que le but de ces minorités est l’abolition de l’élevage (toutes espèces confondues), sans prendre en compte toutes les conséquences économiques et environnementales. Les professionnels de ces filières ont fait et font encore de gros efforts pour répondre aux attentes des consommateurs, mais sans une juste rémunération de leur travail, c’est très compliqué.  

  • Gaec du Bouchat à Varennes-Saint-Sauveur : une conduite économe récompensée

    Au printemps dernier, le Gaec du Bouchat était le lauréat du trophée Tech Eco décerné par Acsel Conseil Elevage. Adepte d’une conduite économique rigoureuse de longue date, l’élevage vient de doubler sa production en installant un jeune. Le tout en raisonnant les investissements et les charges et sans agrandissement.

  • La filière laitière peine à trouver des indicateurs communs

    À moins de deux mois du début des négociations commerciales, la filière laitière travaille à la définition d’indicateurs de coût de production et de prix, comme le demande le gouvernement. Mais les travaux coincent sur la valorisation des produits en France. Faute de compromis, l’interprofession cherche à contourner l’impasse.

  • Le marché européen du lait, assaini mais inquiet

    La baisse du prix du lait à la ferme ajoutée à des conditions climatiques défavorables a freiné la croissance de la production laitière européenne qui menaçait de déraper. Les prix des produits laitiers restent à la hausse. Mais les tensions commerciales internationales, liées à la politique des États-Unis, inquiètent.

  • Se mobiliser pour obtenir des résultats !

    Après la sortie des quotas laitiers et ces deux années de crise qui ont suivies, après de dures manifestations pour exprimer ce ras le bol, les États Généraux de l’Alimentation sont en cours de débats. Les députés, les sénateurs ont été mis à contribution pour inscrire dans la loi des mesures pour inverser le mécanisme de construction des prix, et redonner plus de poids aux éleveurs dans les négociations commerciales face à la grande distribution. Pour l’heure, personne ne sait si cette loi sera la solution pour sortir de la spirale infernale de baisse des prix et de valeur des produits agricoles.

  • En matière de sols des bâtiments laitiers, et si on combinait différents ?

    Couloirs de circulation, passages de logettes et aire d’attente. Leur bonne conception et leur bon entretien contribuent à la bonne santé des vaches laitières et donc à l’expression de la production. Une tendance apparaît : la combinaison de différents types de sols. Voici quelques recommandations.

  • Des solutions astucieuses et économes en matière de bâtiments d’élevage

    En matière de bâtiments d’élevage, la conjoncture incite à des solutions économes, que ce soit à l’investissement ou en fonctionnement. Une chasse aux dépenses qui ne doit rien sacrifier à la santé et au bien-être des animaux, ni au confort de travail des éleveurs. Dans cet ordre d’idée, ce dossier propose quelques exemples de réalisations réussies à moindre frais pour des petits comme pour des grands ruminants. Constructions légères, transformations astucieuses, récupération des eaux de pluies… Les éleveurs du département ne manquent pas d’idées. Des experts rappellent que la santé des animaux passe aussi par une bonne approche de la ventilation et de la qualité des sols. En termes de conditions de travail et d’organisation, la conception d’un stockage de fourrages a son importance. Enfin, le service Bâtiments de la chambre d’agriculture de Saône-et-Loire fait le point sur les aides.

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