• Avec 600 animaux, le concours de Charolles tient bon !

    Cette année encore, le concours de Charolles s’en est bien tiré d’une saison pourtant plombée par la morosité. Avec 600 bovins reproducteurs rassemblés, le rendez-vous saône-et-loirien demeure le plus important de la race.

  • Bientôt la foire de la Sainte-Catherine à Tramayes !

    A Tramayes, la Foire de la Sainte-Catherine aura lieu samedi 16 novembre prochain. Concours de bovins, banquet sous chapiteau et nombreuses animations attendent les amateurs de traditions rurales préservées.  

  • La viande charolaise à l’honneur en Chine

    C’est un symbole fort qu’a réussi Interbev qui faisait parti de la délégation officielle Française lors du déplacement du Président de la République en Chine. Xi Jinping n’a pas fait que boire des vins de Bourgogne mais a aussi eu droit de déguster ce qui va le mieux avec, une viande charolaise.

  • Substituts végétaux : la fin d’un phénomène ?

    Le pôle de compétitivité agro-alimentaire Vitagora basé à Dijon s'est intéressé aux substituts végétaux en posant la question : " est-ce la fin d’un phénomène ?". Car si pour répondre aux attentes des consommateurs, les industries agroalimentaires - qu’elles soient traditionnelles ou innovantes - grandes entreprises ou start-ups, ont lancé des déclinaisons végétales des produits carnés : boulettes végétales, steaks à base de légumineuse, nuggets de pois chiches, etc. Mais est-ce durable ?

     

     

  • Trente ans de résistance pour Elvéa 71-58 !

    Depuis trente ans, l’association des éleveurs Elvéa 71-58 organise le commerce d’animaux entre éleveurs et opérateurs privés. Défendant le droit des éleveurs de valoriser eux-mêmes leur production, elle a dû s’adapter à un cadre réglementaire toujours plus contraignant pour le commerce libre.

  • AOP Bœuf de Charolles : l’excellence mérite une juste reconnaissance

    A la veille de son dixième anniversaire, l’AOP Bœuf de Charolles butte encore sur un manque d’enthousiasme de la part de la filière. Mais à l’heure du « manger moins manger mieux » et alors que l’élevage charolais se cherche un modèle durable, le Bœuf de Charolles a tout d’une voie d’avenir.

  • Le premier lait 100 % régional

    La Bourgogne Franche-Comté a désormais aussi son lait. En effet, une laiterie de Côte d'Or vient de sortir du lait en brique provenant à 100 % d'élevages de la région. Sur les douze producteurs concernés, six sont de la Saône-et-Loire... et particulièrement fiers de participer à cette aventure.

  • Moins d’animaux mais quelques ventes au concours de Gueugnon

    La semaine dernière, 220 charolais étaient réunis au concours de Gueugnon. Si la baisse de participation était prévisible, en revanche, des visiteurs et des acheteurs étaient de retour. Avec la repousse de l’herbe, c’était peut-être l’esquisse d’un léger mieux dans le moral des éleveurs.

  • Alimentation des troupeaux allaitants : les conseils pour passer l’hiver

    A la veille de rentrer les animaux, beaucoup d’éleveurs se retrouvent quasiment dans la même situation qu’à l’automne 2018 avec cette crainte de manquer de fourrage pour aller jusqu’à la fin de l’hiver. Plus que jamais, les conseillers de la Chambre d’agriculture invitent les éleveurs à « anticiper la période hivernale ». Voici leurs préconisations.

  • Bovins Croissance Bourgogne dévoile les nouveaux lauréats des « sabots »

    La fédération Bovins croissance de Bourgogne vient de décerner ses trophées « sabots » aux meilleurs élevages de la campagne passée. L’occasion de mettre à l’honneur des exploitations cumulant performance, maîtrise des outils génétiques et rigueur technico-économique.

  • Charges d’alimentation des bovins : la fauche précoce est une clé de l’autonomie

    Depuis 2011, en collaboration avec l’Institut de l’Elevage, la ferme expérimentale de Jalogny travaille sur les intérêts de la fauche précoce. La récolte de fourrages de qualité est une clé de l’autonomie alimentaire des exploitations. Et comme le démontrent les essais menés à Jalogny, les possibilités offertes par les fourrages récoltés précocement peuvent se révéler assez spectaculaires.

  • La Saône-et-Loire bien représentée au Sommet de l'Elevage

    Le Concours Charolais du Sommet de l’Elevage s’est déroulé le 2 octobre dernier. Une soixantaine d’animaux issus d’une quarantaine d’élevages ont concouru devant un public nombreux. Comme à son habitude, la Saône-et-Loire s’est particulièrement distinguée dans les animaux à fortes aptitudes bouchères.

  • En alimentation hivernale, il existe des pistes pour s’adapter…

    A la veille de rentrer les animaux, la majorité des éleveurs de Saône-et-Loire sont de nouveau face au dilemme de savoir comment passer l’hiver avec des stocks fourragers amputés par la sécheresse. Si la situation est hétérogène de l’ouest à l’est du département, une grande partie des exploitations sera contrainte de rationner ou d’acheter de la marchandise. Pour anticiper ce nouvel hiver compliqué sur le plan alimentaire, il est encore temps de réaliser un bilan fourrager assorti d’un plan d’alimentation par catégories d’animaux. Pour ce faire, les conseillers de la Chambre d’agriculture proposent un accompagnement individuel et des formations collectives. Pour ceux qui en doutaient encore, 2018 et 2019 aura fini de convaincre qu’il allait désormais falloir composer avec le réchauffement climatique. Coincées dans un ciseau économique résultant de prix de vente trop bas et de charges trop lourdes, les exploitations vont devoir viser plus d’autonomie. Avec un climat déréglé, l’essentiel va se jouer au printemps où il faudra savoir prendre ce que la nature voudra bien donner. Au gré des fenêtres météo, il faut aussi savoir faire jouer les rotations pour profiter de mélanges prairiaux, de céréales, de dérobées… Les travaux menés par la ferme expérimentale de Jalogny depuis 2011 le démontrent : il existe des marges de manœuvre encourageantes pour continuer à produire en étant moins dépendants des achats extérieurs. Et ce avec des systèmes plus résistants face à la sécheresse.

  • Un plateau de très haut niveau au concours charolais d'Autun !

    Le week-end dernier, le concours d’Autun a rassemblé environ 110 animaux reproducteurs. Malgré un contexte économique difficile pour l’élevage, les fidèles du concours autunois ont présenté un bel échantillon de ce qui se fait de mieux en matière de charolais.

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