• Biodiversité : « nous les éleveurs sommes en première ligne ! »

    Agriculteur retraité à Saint-Vincent-Bragny, ancien président de la fédération des coopératives agricoles, ancien membre de chambre, Patrick Desbrosses défend une autre gestion du bocage qui préserverait davantage les haies et offrirait une alternative intéressante à la paille en litière.

  • Charolais France se dote d'un projet en phase avec la filière

    Sortant de quatre ans de bouleversements engendrés par la mise en place du nouveau règlement zootechnique européen, l’OS historique Charolais France apparait aujourd’hui confortée. Une nouvelle gouvernance et un programme de sélection animé par un esprit filière devraient lui permettre de répondre aux besoins réels des éleveurs de charolais.

  • Les avantages des béliers issus de station

    Les stations de contrôle individuel représentent des outils de sélection pour les races bouchères. Comme pour les bovins, diverses mesures sont réalisées dans la phase de contrôle dans le but de déterminer les béliers aux meilleurs potentiels sur les qualités bouchères (croissance, gras, conformation), mais aussi sur les qualités maternelles (prolificité et valeur laitière).

  • Un tournant décisif pour la candidature du Charolais-Brionnais au patrimoine mondial de l'Unesco

    La candidature du Charolais-Brionnais au patrimoine mondial de l’Unesco a franchi une étape décisive ce printemps avec la reconnaissance de sa « valeur universelle exceptionnelle ». Fort de son paysage remarquable préservé grâce à un élevage vertueux, le Charolais-Brionnais semble avoir de bonnes cartes en main pour être le tout premier bocage inscrit au patrimoine mondial.

  • L'Association Charolais Label Rouge face au challenge de la montée en puissance

    Au lendemain des EGA, les labels ont à relever le challenge de la montée en puissance. Avec + 21% de volume supplémentaire en bovins en 2018, la filière Charolais Label Rouge est sur la bonne voie. Mais il lui reste à composer avec la fiabilité des engagements de certaines enseignes, l’adversité du lobbying antiviande et une concurrence bien réelle.

  • Global Feder : Deux ans pour ruisseler

    Le 29 mai dernier à Chalon-sur-Saône, Global Feder avait invité à sa table ronde, Olivier Allain, coordinateur des Etats généraux de l’alimentation (EGAlim) pour en faire un premier bilan. Peu flatteur pour l’heure…

  • A Vitry-en-Charollais, Joël Bouillot a connu un épisode de BVD dans son cheptel

    En 2014-2015, Joël Bouillot a brutalement découvert que son troupeau était contaminé par la BVD. Accompagné par son vétérinaire et le GDS 71, l’éleveur charolais s’est immédiatement lancé dans un plan d’assainissement pour endiguer les problèmes sur son élevage. Aujourd’hui, les conséquences sanitaires de la BVD ne sont plus qu’un mauvais souvenir.

  • Succès pour la filière « viande de chez nous » dans l'Autunois-Morvan

    Depuis trois ans, l’association « Saveurs de nos Prairies Autunoises » valorise des femelles bouchères dans le cadre d’une filière courte et locale. Les bêtes des élevages du territoire approvisionnent aujourd’hui une enseigne de grande distribution et la restauration collective autunoises. Plus value à la clé, la démarche collective est un succès et les volumes prennent de l’ampleur.

  • La coopérative Téol revient sur une visite d’essais riche en enseignements

    Le 7 juin dernier, les adhérents de TEOL étaient invités à découvrir les essais céréales à paille menés par la coopérative sur une exploitation de Palinges. La résistance aux maladies et le rendement en paille sont au cœur des préoccupations des éleveurs. Au menu également la fertilisation des sols et la qualité de pulvérisation.

  • Bientôt des tracteurs autonomes dans les fermes allaitantes ?

    Soucieuse de faciliter le travail des éleveurs, la Chambre d’agriculture de Saône-et-Loire a demandé à des étudiants de l’université technique Belfort Montbéliard d’imaginer comment automatiser les déplacements d’un tracteur dans une exploitation allaitante. De cette tempête de cerveaux a émergé une solution prometteuse de guidage électromagnétique par le sol. De quoi concevoir des tracteurs réalisant le pansage des animaux de manière complètement autonome.

  • De l’eau disponible et accessible à volonté pour l'abreuvement des animaux !

    L’eau et l’abreuvement sont trop souvent le parent pauvre dans la conception d’un bâtiment d’élevage. Partie prenante du bien-être animal, c’est pourtant un élément clé de la santé et de la productivité du troupeau. Comme beaucoup d’aspects de la réussite d’un élevage, un abreuvement de qualité passe avant tout par du bon sens basé sur l’observation de la vie de l’animal. L’eau doit être saine, disponible et accessible et les animaux doivent pouvoir boire à volonté et paisiblement.

  • Au Gaec de Raimbos à Simandre, l'abreuvement était la cause de problèmes d'élevage

    Sous leur nouveau bâtiment laitier, Xavier et Guillaume Janniaux étaient déçus par le niveau de production de leurs holsteins qui souffraient de mammites, boiterie, manque d’état… Les investigations menées avec le GDS ont révélé qu’un problème d’alimentation en eau était en cause. Manque d’abreuvoirs, courants parasites, qualité insuffisante ont été corrigés et le troupeau a retrouvé la santé.

  • Cotations bovins maigres : une interruption lourde de conséquences

    Depuis neuf semaines maintenant, les cotations bovins maigres de Dijon ne sont plus communiquées par France Agri Mer. L’origine en est que plusieurs opérateurs ont cessé de faire remonter leurs données à la DRAAF. Une omission lourde de conséquence dans un contexte économique particulièrement difficile pour les éleveurs et face à un commerce âprement concurrentiel…

  • Matériau économe : de la terre battue en guise de béton

    A Ciry-le-Noble, le sol du couloir central de la stabulation du Gaec Dubrion est en terre battue. A la place du traditionnel béton, les éleveurs ont utilisé du « stérile » de carrière à raison d’une couche de 10 à 15 cm d’épaisseur compactée au rouleau-compresseur. Le sol obtenu est aussi dur que du béton, assure l’un des associés. Probablement moins froid et plus économique, ce matériau craindrait toutefois l’eau, signalent cependant les intéressés.

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