• Une traçabilité qui laisse à désirer au magasin Bi1 à Toulon-sur-Arroux (groupe Schiever)

    C’était il y a un mois. Une cliente du magasin Bi1 à Toulon sur Arroux voit que celui-ci propose une cuisse de bœuf entière « 100 % Bourgogne Franche-Comté », à un prix dérisoire de 5.90€/kg. Cette cliente elle-même éleveuse et pratiquant la vente directe, se dit choquée par les prix relativement bas de cette promotion, et interpelle la FDSEA à ce sujet. Une délégation d’une douzaine d’éleveur se mobilise alors pour demander des réponses au directeur du magasin, et vérifier que cette promotion respecte bien la loi Egalim, interdisant la vente de produit en dessous du seuil de perte.

  • A la veille du Brexit la Bourgogne repart à la hausse

    Alors que le départ du Royaume-Uni de l’Union Européenne pourrait avoir lieu le 31 janvier 2020, la Bourgogne regagne, sur les neuf premiers mois de l’année, des parts de marchés, avec une croissance de 7,9% en volume et 5,4% en chiffres d’affaires.

  • Agrinove à Senozan est toujours plus performant

    C’est un Bernard Nadalin fourmillant de projets de développement qui nous a reçu à Senozan. Depuis la reprise en décembre 2017 de la concession Bouilloux, le directeur d’Agrinove a mis les bouchées doubles pour reconstituer une équipe complète et ultra-compétente. Tout est aujourd’hui en ordre de marche. Les clients locaux des marques reconnues - Case IH, Pöttinger, Maschio-Gaspardo, Sky-Sulky, Le Boulch, Carré, Berthoud, … - peuvent donc être rassurés.

  • L'Association Charolais Label Rouge face au challenge de la montée en puissance

    Au lendemain des EGA, les labels ont à relever le challenge de la montée en puissance. Avec + 21% de volume supplémentaire en bovins en 2018, la filière Charolais Label Rouge est sur la bonne voie. Mais il lui reste à composer avec la fiabilité des engagements de certaines enseignes, l’adversité du lobbying antiviande et une concurrence bien réelle.

  • L’année « normale » de Qualinéa

    L’assemblée générale de Qualinéa s’est tenue le 14 juin dernier à Charolles. L’occasion pour l’ODG de revenir sur le bien fondé de sa mise en place à l’heure où les démarches relatives aux cahiers des charges sont loin d’être simplifiées…

  • 2018, nouvelle année record pour l'Agriculture biologique

    Continuant sur la lancée des années précédentes, l’Agriculture biologique française a poursuivi sa croissance en 2018, avec une surface agricole utile en progression de +17 % et 5.000 producteurs bio supplémentaires, permettant de répondre aux besoins de la consommation intérieure, un marché qui a atteint 9,7 milliards d’euros en 2018.

  • Les leviers de la valorisation dans un livre

    Dans la thématique que nous abordons sur plusieurs semaines sur le concept de recherche de valorisation des produits et productions, voici un ouvrage tout à fait adapté à ceux qui souhaitent se lancer… et se rassurer.

  • L'essor des circuits courts passé au crible par Okadran

    « Circuits courts », un terme qui revient aujourd'hui dans toutes les bouches lorsqu'il s'agit de proposer des solutions à divers enjeux économiques et environnementaux... Signe de l'évolution des mentalités, 53 % des agriculteurs déclarent aujourd'hui vouloir se tourner vers les circuits courts. Il faut dire qu'en plus de bénéficier d'une vraie indépendance à l'égard des grands acheteurs, les agriculteurs engagés dans cette démarche voient aussi leur rémunération croître en moyenne de 34 à 50 % selon la filière.

  • Les filières investies par Charolais Horizon

    Quelles filières exploitées, quelles démarches engagées, quels marchés visés, pour quels résultats ? C’est ce que nous sommes allés demander à Charolais Horizon, la coopérative aux 400 adhérents, membre de Sicarev.

  • Distinction des vins Mâcon Le meilleur des meilleurs

    Le 28 mars et pour la deuxième année au château d’Hurigny, l’Union des producteurs de vins Mâcon (UPVM) organisait sa distinction Saint-Vincent pour sélectionner le meilleur des meilleurs vins pour représenter l’appellation. Et les occasions ne manquent à commencer par les événements organisés par l’ODG, le Mâcon Wine Note ?, par le BIVB ou avec divers partenaires.

  • La commercialisation des fromages fermiers, un métier à part entière !

    On entend souvent qu’un producteur de fromages fermiers doit savoir jongler avec trois métiers : l’élevage et la production, la transformation et la commercialisation. Quiconque se frotte à la profession constate l’évidence de cette affirmation : la vente ne s’improvise pas, et il convient de mettre toutes les chances de son côté dès le démarrage de l’activité.

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