• Première vinification sans sulfite en blanc à la Cave de Lugny

    La Cave de Lugny a choisi la vinification sans sulfite pour son Mâcon-Péronne, lieu-dit "En Chassigny". Une première dans le Mâconnais pour un vin blanc d’une coopérative. Cette stratégie nouvelle de « bioprotection » n’élimine pas tout sulfitage, mais réduit en conséquence l’apport de soufre. Le début d’un mouvement de fond pour les blancs du Mâconnais ?

  • L’export de blé vers l’UE passe devant les pays tiers

    Lors du dernier conseil spécialisé céréales, FranceAgriMer a révisé de 400 000 t à la hausse les exportations 2017-2018 de blé tendre vers l’UE. Les volumes exportés vers l'UE dépassent ceux destinés aux pays tiers, abaissés de 200 000 t. Des chiffres « sous réserve » des effets de la grève en cours à la SNCF.

  • En Champagne, la coiffe intelligente en test avant sa montée en puissance

    Une trentaine de vignerons de Champagne testent la coiffe intelligente, Cloé, qui tracera la bouteille et traquera la contrefaçon, avant sa montée en puissance prévue dès l’été 2018, a indiqué le Syndicat général des vignerons de Champagne (SGV) le 27 mars. Cet outil technologique mis au point par le SGV et le leader de la protection des marques Advanced Track and Trace (ATT) apportera au vigneron la garantie « que la bouteille n’est pas une contrefaçon, qu’elle n’est ni volée ni issue de la fraude, et que c’est une authentique bouteille de champagne issue de son exploitation », a précisé Catherine Chamourin, chargée d’études et de projets au SGV.

  • Les vignerons de Champagne s'inquiètent du recul du marché intérieur

    Les vignerons de Champagne se disent préoccupés par l’érosion du marché intérieur français depuis dix ans. Or, le marché national est leur principal marché : celui-ci représente 57 % de leurs débouchés selon les chiffres de la consommation de champagne par les Français en 2017, diffusés le 27 mars par Syndicat des vignerons de la Champagne (SGV).

  • Quel avenir après les EGA pour la Restauration collective ?

    A l’occasion du salon de l’agriculture, plusieurs acteurs de la chaîne de la restauration collective se sont de nouveau réunis après les EGA. Ils ont fait le point sur le travail qu’il reste à accomplir et ce qu’ils attendent des pouvoirs publics pour faire des préconisations des EGA une réalité.

  • En terme de Consommation alimentaire responsable, une valorisation par les réseaux sociaux

    On s'en doutait mais cela vient d'être prouvé scientifiquement. Un article publié fin 2017 dans la Revue de l'organisation responsable s'intéresse à l'engagement des individus dans des communautés en ligne, et à son influence sur les changements de comportements vers une consommation alimentaire responsable. Le Centre d'études et de prospectives rappelle que ces aspects sont peu traités dans les publications scientifiques, sachant que si de nombreux consommateurs se disent sensibles à ces questions, un certain décalage est constaté entre discours, intentions et pratiques effectives.

     

  • L’effet « boule de neige » des fléaux sur les réseaux sociaux

    Gel, grêle, ravageurs… Chaque vigneron se sent bien seul face au fléau lorsqu’il vient d’advenir. Partager sa tristesse et son angoisse sur les réseaux sociaux est un nouveau réflexe, finalement bien humain pour décharger un peu la pression. Pourtant, ce partage en public peut collectivement entrainer une communication de crise à gérer. Lors du dernier Vinosphère, le BIVB avait invité Emilie Chapulliot, spécialiste des réseaux sociaux, pour tirer les leçons de 2016 et donner quelques conseils pratiques à tous.

  • Début d’année studieux pour la production laitière régionale

    Les 4 et 5 janvier, les membres de la section laitière de la FRSEA Aura se sont retrouvés en Haute-Loire pour parler de la réorganisation régionale. Partout, les problématiques qui se posent à l'élevage laitier sont les mêmes... D'où l'importance d'une approche coordonnée pour une meilleure efficacité.

  • En pleine négociation avec l'Europe, mais aussi les Etats-Unis et la Russie, le Brésil cherche à redorer son blason en matière de viandes...

    Alors que les eurodéputés "agricoles" du Parlement européen envisagent la création d’une commission spéciale sur la situation et les contrôles sanitaires de la viande au Brésil, Brasília vient d’annoncer le lancement d’un programme national destiné à rétablir la réputation du secteur auprès de ses clients sur le marché international.

  • Bruxelles est prête à tout pour conclure un accord de libre-échange avec le Mercosur

    L’Union européenne et le Mercosur entendent conclure leurs pourparlers de libre-échange « sinon à la fin de l’année, en début d’année prochaine ». En tout cas, pour y parvenir, les négociateurs européens améliorent toujours davantage leur offre d’accès au marché pour les produits agricoles sensibles… Et manifestement qu’importent les conséquences, pourvu qu’il y ait accord…

  • Consommateurs, producteurs : #TousTrompés !

    Notre alimentation mérite des règles du jeu équitables, alors stop à l'hypocrisie ! Les agriculteurs placent une fois encore élus et gouvernants devant leurs responsabilités. Et ils en ont…

Services

Recevoir la newsletter