• Face au Brexit, Londres prépare ses arrières

    À l’ordre du jour du sommet européen des 22 et 23 juin, y compris lors d’un échange de vues à vingt-sept, les pourparlers sur le Brexit ont été lancés le 19 juin à Bruxelles par Michel Barnier, négociateur en chef de l’Union Européenne (ancien Ministre de l'Agriculture française), et David Davis, le secrétaire d’État britannique à la sortie de l’Union. « Nous allons quitter le marché unique et l’union douanière », a affirmé ce dernier. L’ex-ministre et commissaire européen français a tenté de son côté de convaincre son interlocuteur de parler d'abord du divorce avant d'évoquer les futures relations, commerciales notamment, entre les deux parties. 

     

  • Le Brexit en débat à Vinexpo

    Alors que les discussions sur le Brexit entre l’UE et le Royaume-Uni démarrent, les acteurs du commerce des vins et spiritueux des deux côtés de la Manche demandent deux choses : un délai d’au moins cinq ans avant de "basculer" dans le nouveau système et, surtout, de la clarté pendant la transition afin de maintenir le flux d’échanges.

     

  • Les éleveurs de la laiterie fromagerie Milleret ont signé leur contrat

    Prix plancher, indexation sur les coûts de production, volume B, impact de la valorisation des fromages... Le nouveau contrat des producteurs livrant l'entreprise comporte beaucoup de nouveautés. Comme en 2011, Milleret et ses producteurs sont parmi les premiers en France à formaliser leurs relations contractuelles pour les cinq années à venir.

     

  • Fruits et légumes : Interfel scrute les arcanes du droit de la concurrence

    La question des règles de la concurrence était au cœur des débats de l’Assemblée générale d’Interfel, l’interprofession des fruits et légumes frais, qui s’est tenue le 13 juin à Paris.
    « Quelle action interprofessionnelle au regard du droit de la concurrence ? », tel était le thème de la table-ronde d’Interfel, le 13 juin.

  • Marchés agricoles : en l’absence de perturbations majeures, réfléchir à l’avenir

    Après des mois de crise, les marchés agricoles européens sont peu ou prou revenus à une situation équilibrée. Le commissaire européen Phil Hogan en a profité pour souligner que les mesures d’urgence ne pouvaient pas être continuellement maintenues et qu’il fallait laisser les secteurs réagir aux signaux du marché. Phil Hogan a par contre confirmé que des propositions pour lutter contre les pratiques déloyales abusives dans la chaine d’approvisionnement alimentaire étaient en préparation.

  • La réforme des achats publics en restauration collective trop peu appliquée

    Depuis un an, il est désormais possible pour la restauration collective d’intégrer de nouveaux critères dans les appels d’offres, comme l’achat local ou les conditions de production. Mais seulement un tiers des appels d’offres met en œuvre cette réforme. Un résultat décevant pour la Confédération française du commerce de gros et international.

  • Étiquetage : le lait n’est pas végétal, rappellent les juges européens

    Les produits purement végétaux ne peuvent pas, en principe, être commercialisés avec des dénominations qui, telles « lait », « crème », « beurre », « fromage » ou « yoghourt », sont réservées par le droit de l’UE aux produits d’origine animale, estime la Cour de Justice européenne dans un arrêt rendu le 14 juin en réponse à une question du tribunal régional de Trèves qui a été saisi d’un différend opposant la société allemande TofuTown (production et distribution d’aliments végétariens et végétaliens) et une association de lutte contre la concurrence déloyale.

     

  • Vins mâcon : Mâcon love London

    Le 12 juin dernier à Londres, l’Union des producteurs de vins Mâcon (UPVM) et le BIVB - avec des financements de Sopexa également – organisaient un « pop-up event Mâcon + nom de village ». L’objectif étant de rappeler que Royaume-Uni et vins Mâcon sont fait pour travailler ensemble.

  • Consommation de vin : après la Chine, des pays du Sud se profilent

    L’analyste londonien International Wine and Spirit Research (IWSR - Recherche internationale sur les vins et spiritueux), a publié une étude, dans la perspective du Vinexpo de Bordeaux qui se tiendra du 18 au 20 juin. Il souligne l'essor de la consommation de vin dans de nombreux pays du Sud. Ces derniers soutiendront ce dynamisme dans les décennies qui viennent.

  • Viande bovine française : Pas d’accès au marché chinois avant 2019

    Face à une forte croissance de la consommation de viande bovine, la Chine ouvre son marché à de nouveaux pays exportateurs. Mais le processus d’agrémentation, imposé par le gouvernement chinois, est très complexe, a indiqué FranceAgriMer lors de la journée organisée par l’Institut de l’élevage sur les marchés mondiaux de la viande.

  • Lait : Vers un rétablissement de la production des pays exportateurs

    Si la production mondiale de lait a augmenté de 12 millions de tonnes en 2016, ce n’est pas du fait des grands pays exportateurs, Union européenne en tête, qui ont marqué le pas en raison des stocks élevés et de prix peu incitatifs. Le rétablissement des cours et les signaux positifs de la demande devraient en revanche tirer la production à la hausse en 2017.

     

  • Coop de France veut faire plus pour développer le bio

    La fédération des coopératives a dévoilé une déclaration d’engagement en faveur des filières bio françaises. Les coopérateurs veulent faire plus pour développer des produits biologiques exigeants et issus des terroirs français.

  • Règlement omnibus : « une réforme à mi-parcours de la Pac par la force des choses », selon l’eurodéputé Michel Dantin

    Les négociations qui vont s’ouvrir sur le règlement financier « omnibus » ont certes pour but de simplifier la Pac, mais également de l’améliorer « dans le cadre de ce qui est devenu par la force des choses une réforme à mi-parcours », affirme l’eurodéputé Michel Dantin, l’un des auteurs des nombreux amendements à ce projet que la commission de l’agriculture du Parlement européen compte défendre lors des pourparlers avec le Conseil de l’UE et la Commission de Bruxelles. Et ce d’autant plus, avance-t-il, que « l’impact budgétaire du Brexit risque de retarder la préparation de la prochaine Pac ».

  • Les coopératives laitières entendent retourner de la valeur ajoutée aux éleveurs

    Après deux années à un niveau très bas, le prix du lait semble enfin remonter durablement, faisait état la Fédération nationale des coopératives laitières (FNCL) le 1er juin. « Le prix de la matière grasse poursuit sa hausse (+23 % depuis six mois) » et celui de la poudre de lait a augmenté de +11 % depuis mi-avril. Une hausse qui devrait perdurer du fait du recul de la production. Dans ces conditions, la FNCL souhaite que chaque maillon de la filière bénéficie de cette remontée des cours et appelle « l’ensemble des circuits de distribution » à agir. Pour rétablir un équilibre et assurer une rémunération à chaque acteur, la « revalorisation des produits de grande consommation » apparait dès lors comme une « nécessité ». La répartition des marges aussi…

  • Un marché lait toujours incertain mais globalement positif

    Collecte en baisse dans l’UE, prix en hausse, consommation et exportations au beau fixe : les voyants sont au vert sur le marché laitier européen. Mais quelques éléments négatifs pourraient peser sur le secteur dans les prochains mois.

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