• La culture du sorgho grain a des atouts qu'elle entend bien faire valoir

    « L’Europe pèse très peu dans le monde du sorgho, mais peut exister beaucoup plus », considère Luc Esprit, délégué du projet Sorghum ID, interprofession qui a vu le jour le 26 septembre à Bruxelles. Face à lui, des journalistes de cinq pays européens (France, Italie, Espagne, Roumanie, Bulgarie). La FNPSMS (interprofession des semences de maïs et sorgho) mène une campagne de promotion du sorgho, cofinancée par Bruxelles.

  • La France, grande exportatrice de broutard(e)s

    Dans un contexte où l’Algérie et la Turquie ont rouvert leurs frontières aux exportations de bovins français, Interbev a souhaité faire le point sur plusieurs années d’export dans la filière bovine, lors du Sommet de l’élevage. Enseignements.

  • Avec l'AOP Bœuf de Charolles, les éleveurs ont de l’or dans les mains…

    Aujourd’hui, le Bœuf de Charolles représente environ 1.200 carcasses AOP fournies par cent-dix-sept éleveurs pour une cinquantaine de points de vente. La filière a atteint ses objectifs en termes de plus-value et de régularité du produit. Mais face à un contexte perturbé dans la viande, le Bœuf de Charolles attend encore l’élan collectif local qui lui fait défaut.

  • Fruits et légumes : Des prix en baisse en 2017, selon Familles rurales

    Comme tous les ans depuis 2007, l’association de consommateurs Familles rurales a présenté le 24 août son Observatoire des prix des fruits et légumes : cet été, le prix du kilogramme de fruits baisse de - 8 %, celui de légumes de - 7 % (en conventionnel), après une année 2016 marquée par une forte hausse.

  • La filière porcine s’adapte aux marchés

    Après la violente crise de 2015, la filière porcine française a relevé la tête en 2016, grâce en partie à la demande chinoise. A l’occasion de son assemblée générale, fin juin, l’interprofession a réfléchi aux moyens de conforter la reprise en s’adaptant davantage aux enjeux sociétaux, aux besoins de la segmentation ou encore aux exigences des importateurs. 

  • Les Etats généraux de l'Alimentation s'ouvrent à peine que déjà ils font craindre le pire

    Le volet des États généraux de l’alimentation qui portera sur une « alimentation saine, sûre, durable et accessible à tous » fait craindre à la profession de nouvelles contraintes de production. En particulier si ces contraintes ne sont pas valorisées commercialement comme ce fut notamment le cas, à la suite du Grenelle de l’environnement, avec la mise en place du plan EcoPhyto…

     

  • L’offre des vins Français de plus en plus concurrencée sur les marchés

    L’offre française des vins est de plus en plus concurrencée sur les marchés mondiaux, principalement par l’Italie et l’Espagne, selon une conférence organisée par FranceAgriMer et l’INAO le 7 juillet, lors du congrès national de la viticulture à Bordeaux. Ces deux pays développent des stratégies bien définies, face auxquelles la France devrait répondre.

  • Le Brexit, un cauchemar pour les agriculteurs britanniques ?

     Le Brexit pourrait devenir un cauchemar pour les agriculteurs britanniques, selon le commissaire à l’agriculture Phil Hogan. Ils n’ont aucun engagement pour les paiements au-delà de 2020 et ils reçoivent de l’Union européenne près de 4 Mrds € d’aides par an. Près de la moitié de leur revenu provient de Bruxelles.

  • Brexit : la France affiche un excédent d’exportation avec le Royaume-Uni

    Avant le Brexit, c’est l’heure des comptes. Le Royaume-Uni représente aujourd’hui environ 10 % de nos exportations de produits agroalimentaires. Le solde agroalimentaire de nos échanges avec le Royaume-Uni est structurellement excédentaire, et représente environ 3 milliards d’euros par an.

  • Japon : Un marché fidèle aux vins de Bourgogne

    Les vins de Bourgogne bénéficient d’une réelle aura au Japon, pays dont la culture, le goût et les valeurs correspondent parfaitement à celles des bourguignons. En 2016, le Japon conserve sa place de 3ème marché export des vins de Bourgogne.

     

  • L'Institut Charolais est victime de son succès !

    En 2016, l’activité de l’Institut charolais a fait un nouveau bond. Le succès de la Halle technologique lui vaut d’avoir atteint sa saturation. Les recettes mises au point par l’Institut et ses productions à façon séduisent de plus en plus de producteurs. L’association se veut plus que jamais un outil incontournable pour affronter les défis auxquels est confrontée la filière viande charolaise.

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