• Optimiser les performances en grandes cultures

    Arvalis a organisé un colloque le 29 janvier à Beaune sur le thème « Créer de la performance en grandes cultures ». Si des solutions et des leviers ont été présentés, il a bien été précisé qu’aucune ne représente une solution miracle adaptable à toutes les exploitations.

  • Semences : l’interprofession veut rallier le citoyen à la cause des NBT

    Le Gnis (interprofession des semences) s’est dit prêt le 10 janvier à « un vrai débat » sur les nouvelles techniques de sélection (new breeding techniques ou NBT), estimant pouvoir convaincre de leur intérêt. Son plan de filière ambitionne de mieux répondre aux attentes des citoyens.

     

  • Des espèces invasives et problématiques

    Quelles soient végétales ou animales, il se dénombre de plus en plus d’espèces invasives dans le département. Et elles prolifèrent d’autant plus qu’elles n’ont souvent aucun prédateur. Sans pour autant s’avouer vaincu d’avance, la propagation de certaines d’entre elles est malgré tout tellement développée que l’on n’envisage même plus leur éradication. Pourtant leur présence n’est pas sans conséquences.

  • Le marché du soja en alimentation humaine

    Dans le cadre des élections chambre, la section grandes cultures s’est réunie vendredi 18 janvier à Chalon-sur-Saône. L’occasion pour Bourgogne du Sud de présenter ses projets en matière de diversification pour ses producteurs via les protéines végétales et en direction de l’alimentation humaine.

  • Les sols agricoles ne sont pas morts !

    La conférence grandes cultures de la chambre d’agriculture s’est déroulée le 14 décembre au lycée de Fontaines. Malheureusement, peu de personnes avaient fait le déplacement pour découvrir le bilan des expériences conduites jusqu’à présent et découvrir les prochains projets. Pourtant la création d’un référentiel local de la structuration et de l’état des sols devrait être d’une aide précieuse dans les années à venir.

  • Bourgogne du Sud présente ses projets à fortes valeurs

    Suite de l’assemblée générale (lire notre précédente édition), la coopérative Bourgogne du Sud a présenté ses projets d’avenir pour franchir le MUR (mondialisation, ubérisation, réglementation). Et ils sont nombreux et variés : de la contractualisation en passant par les protéines végétales, ou encore les semences et les raisins pour vins effervescents, passage en revue de ces projets à forte valeur ajoutée.

  • Bourgogne du Sud se donne les moyens de franchir le MUR

    Lors de son assemblée générale à Beaune le 7 décembre dernier, la coopérative Bourgogne du Sud a dévoilé les grandes lignes de son plan pour faire face au MUR qui se dresse devant l'agriculture. M.U.R. pour mondialisation, ubérisation et réglementation. Un triptyque qui bouleverse les marchés mais qui peut également être source d’opportunités. Sous certaines conditions...

  • Arvalis, les chiffres d’une année exceptionnelle

    La réunion technique annuelle d’Arvalis, l’Institut du végétal, s’est tenue début novembre à Beaune. Voici quelques éléments à retenir des différentes études menées et présentées lors de cette journée.

  • Ambiance morose au congrès de l’AGPM

    Le congrès de l’AGPM (Association Générale des Producteurs de Maïs) s’est tenu à Mulhouse les 21 et 22 novembre. L’occasion pour des céréaliers de Saône-et-Loire de faire le déplacement afin de prendre la température de la filière maïs.

  • 2018, les chiffres d'une année exceptionnelle pour Arvalis

    La réunion technique annuelle d’Arvalis, l’Institut du végétal, s’est tenue début novembre à Beaune. Voici quelques éléments à retenir des différentes études menées et présentées lors de cette journée.

  • Assemblée générale de l’UFS La France leader mondial de la semence

    Premier exportateur mondial de semences, leader européen de l’inscription de nouvelles variétés, un maillage territorial important, 3,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires, … la France est incontestablement la championne du monde de la semence. Pourtant, pour les acteurs de la filière, les freins, notamment réglementaires, ne manquent pas, et ils pourraient fragiliser la position de la France sur le podium.

  • Loi Egalim : une facture de 450 M€ pour les semenciers après 2022

    L’UFS (semenciers) estime que la loi Agriculture et Alimentation entraînera une perte de chiffre d’affaires de 450 M€ à partir de 2022 pour le secteur. En cause, l’interdiction à compter du 1er janvier 2022 de la production, du stockage et de la circulation de phytos contenant des substances actives non approuvées.

  • « Les NBT sont incontournables dans la recherche »

    La direction de l’Inra vient d'expliquer la position de l’institut en matière d’utilisation des nouvelles techniques d’amélioration variétale (NBT). Pour le PDG de l’Inra, Philippe Mauguin, ces techniques sont « incontournables dans la recherche en biologie végétale ». L’Institut de recherche fixe toutefois des limites à son utilisation, comme la création de variétés résistantes aux herbicides, et plaide plutôt pour des recherches sur l’amélioration de la résistance aux maladies, précise Christine Cherbut, DG déléguée aux affaires scientifiques. Ces recherches pourront nécessiter des essais en pleins champs, ajoute-t-elle. Quant à leur intérêt en agriculture – où leur utilisation est régie par la directive UE de 2001 sur les OGM depuis le récent arrêt de la CJUE –, le PDG de l’Inra estime que ces techniques « peuvent être utiles dans certaines circonstances ».

  • Une production record au niveau mondiale d'oléagineux et de protéagineux

    Le conseil spécialisé de FranceAgriMer pour les filières « oléagineux, protéagineux, fourrages séchés et plantes textiles » s’est réuni le 23 octobre sous la présidence de Jacques Siret. Les intervenants ont fait un point sur la situation des marchés et ont présenté les résultats d’une étude sur la consommation des ménages.

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