• La filière céréales veut faire face à la concurrence Russe

    Le 21 mars s’est tenue une matinée de réflexion sur la concurrence, de plus en plus forte, de la Russie sur le marché international des céréales, à l’initiative de France Export Céréales. La France perd peu à peu des marchés, sur lesquels elle était parfois leader, notamment en Afrique.

  • Contexte agricole et réforme de la PAC : lettre aux producteurs de grandes cultures

    En cette période de crise qui affecte tous les producteurs de grandes cultures, toutes les productions, toutes les régions et tous les départements, nous voulons aujourd’hui vous assurer que nous agissons de façon résolue et déterminée auprès des Pouvoirs publics, en lien avec la FNSEA, pour défendre la valorisation de nos productions, la pérennité de nos exploitations et notre revenu.

  • En matière de pâturage tournant et d'autonomie herbagère, des éleveurs témoignent que c’est possible !

    Une nouvelle campagne herbagère est sur le point de démarrer. Si la conjoncture économique n’autorise guère d’espoir quant à la rémunération des produits, en revanche il est un levier sur lequel il est possible d’agir sur sa ferme : l’autonomie herbagère. D’année en année, des éleveurs sont de plus en plus nombreux à témoigner des impacts économiques immédiats du pâturage tournant, des fauches précoces, de prairies plus riches en légumineuses. Avec sa lettre d’information Herb'Hebdo et de nombreuses formations sur ces thèmes, la chambre d’agriculture de Saône-et-Loire continue sans relâche de promouvoir une meilleure gestion de l’herbe dans les campagnes. Dans l’Autunois, les éleveurs du groupe Herbe du GIEE testent ensemble de nouvelles méthodes adaptées à leur contexte pédo-climatique particulier. En Bresse, dans le Charollais, en viande comme en production laitière, le pâturage tournant et l’autonomie fourragère gagnent du terrain avec des résultats probants à la clé : lait, croissance, résistance à la sécheresse, stocks supplémentaires et de qualité, concentrés économisés…

     

  • Des centaines de solutions concrètes dans le Contrat de solutions de la FNSEA

    Initiative lancée en novembre par la FNSEA et une trentaine d’organisations du monde agricole, le contrat de solutions est d’ores et déjà riche de près de 300 pistes d’action. Les organisations ont pour objectif une signature avant la fin du premier semestre 2018, en y associant le gouvernement.

  • Bruxelles présentera un plan protéines européen avant la fin de l’année

    Le plan protéines européen que la Commission de Bruxelles compte présenter avant la fin de l’année va faire l’objet d’une consultation des acteurs concernés. Tributaire de l’importation de soja pour l’alimentation animale, l’Union Européenne cherche à atténuer cette dépendance.

     

  • Maïs Connection ! découvrez l'appli qui vous permettra de tout savoir sur le maïs !

    Deuxième culture produite, après le blé, le maïs est cultivé sur près de trois millions d'hectares, la France arrive en tête des pays de l'Union Européenne en volume de maïs grains produits et est le premier exportateur mondial de maïs semences. L'Hexagone est également le deuxième exportateur européen de maïs doux. Retrouvez l'essentiel des informations maïs sur la nouvelle application "Maïs Connection" à télécharger sur votre smartphone ou tablette.

  • Reprise des activités après une campagne difficile à Sénalia

    A l'occasion de ses assemblées générales, Sénalia, groupe exploitant les terminaux portuaires céréaliers et agros industriels du port de Rouen, a fait un point sur la campagne précédente. Elle a mis son outil à rude épreuve. Le directeur général a également présenté la campagne en cours qui s’annonce plus favorable.

  • Arvalis table sur un scénario avec peu de phytos en 2050

    Une forte réduction des phytos est envisageable « probablement en 2050 », a estimé le 31 janvier l’institut Arvalis, au congrès de l’AGPB (producteurs de blé). « Le scénario avec très peu de phytos, c’est possible, mais à très long terme », a déclaré par vidéo le directeur R & D Jean-Paul Bordes, n’envisageant « pas de gains substantiels à très court terme ». Seul le progrès génétique, mais avec toutes les nouvelles techniques, permettrait d’aller plus vite avec un horizon d'« une dizaine d’années », selon lui.

     

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