• Entre sécheresse et demande croissante, la difficile culture du colza

    Impossible d’échapper aux problématiques climatiques lors des réunions techniques proposées par les différents instituts. Terres Inovia, la filière des professionnels des huiles et des protéines végétales a organisé sa journée régionale le 13 décembre dernier à Beaune. Les conséquences des évolutions du climat notamment sur la culture du colza ont été largement abordées. Des pistes de réflexion et de solutions aussi.

  • Grandes cultures : déclin des oléagineux au profit des céréales et légumineuses

    Entre 2019 et 2030, l’agriculture européenne aura recours à une rotation accrue des cultures avec une augmentation des superficies de céréales et légumineuses. Par contre, les oléagineux suivront une tendance à la baisse excepté pour le soja, explique la Commission européenne dans son dernier rapport sur les perspectives de long terme publié mi-décembre.

  • Atterrissage difficile sur les zones de non-traitement

    Le gouvernement a présenté, le 20 décembre, des mesures d'extension des zones de non-traitement (ZNT) qui suscitent l’insatisfaction de l’ensemble des parties prenantes. Des attaques en justice et des mobilisations syndicales se préparent. Retour sur un atterrissage difficile.

  • Zéro résidu de pesticide en filière CRC

    Lors de sa dernière assemblée générale début décembre, le GIE CRC (pour Culture raisonnée contrôlée) s’est engagé à fournir en 2021 des céréales "sans résidu de pesticides appliqués en végétation". Présentation de cet engagement par Marc Bonnet, directeur général de la filière CRC et Étienne Henriot, président du GIE CRC et l’un des producteurs engagés dans ce réseau.

  • ZNT : Le Gouvernement fixe des distances de sécurité ; la profession inquiète

    Le Gouvernement a décidé d’imposer des zones de non-traitement de 20 mètres, 10 m et 5 m variables selon les produits et les cultures, dans lesquelles l’épandage des produits phytosanitaires est interdit. Le dispositif est applicable dès le 1er janvier 2020, sauf pour les cultures déjà semées dont la date est reportée au 1er juillet 2020.

  • Essais cultures dérobées non concluants

    Depuis plusieurs années, la chambre d’agriculture de Saône-et-Loire mène des essais sur des cultures dérobées d’été. Ces essais, en partenariat avec le Lycée agricole de Fontaines et de Bourgogne du Sud, entrent dans le cadre du projet d’autonomie porté par le Plan protéines. La période automnale avait signé le moment des constats.

  • 2018 dans la moyenne basse pour Bourgogne du Sud

    Suite de l’assemblée générale de Bourgogne du Sud. Après une présentation des grandes annonces pour la campagne à venir dans le journal de la semaine dernière (N°2886), présentation cette semaine du bilan de l’exercice 2018-2019. Si le résultat est comparable à celui de l’année précédente, la collecte s’est fortement trouvée impactée par les aléas climatiques.

  • 2020, année charnière pour Bourgogne du Sud

    Vendredi 6 décembre dernier, Bourgogne du Sud tenait son assemblée générale annuelle, l’occasion pour les responsables de la coopérative de faire le point sur différents dossiers, au-delà des chiffres et du bilan financier de la campagne 2018-2019 sur lequel nous reviendrons la semaine prochaine. 2020 s’annonce, plus encore que d’autres années, une année charnière. Au niveau politique agricole notamment, avec la mise en place des ZNT et de la séparation vente conseil ; au niveau de la coopérative aussi après le lancement en novembre de l’usine Selvah et les débouchés possibles que permet désormais ce nouvel outil. Sans oublier, le départ de son emblématique directeur, Michel Duvernois fin juin.

  • Quelles alternatives en grandes cultures ?

    Entre l’impact du changement climatique, les besoins de fourrage, la sécheresse, les difficultés de lutter contre les ravageurs et l’impossibilité progressive de recourir à certains produits de traitements, les raisons de s’orienter vers de nouvelles cultures peuvent être multiples. Comme aussi le besoin de trouver une nouvelle source de revenus pour l’exploitation. Il n’y a pas de solutions miracles, encore moins de recettes s’appliquant à tous les cas de figures. Il existe cependant des pistes à explorer.

  • L’Anses recommande un suivi des variétés tolérantes à un herbicide

    L’Anses propose un dispositif de surveillance des « éventuels effets indésirables liés aux VRTH » (variétés rendues tolérantes à un herbicide), selon un avis confirmant des risques de développement de résistances des adventices et donc d’augmentation de l’usage d’herbicides.

  • Grandes cultures : bilan qualité 2019 pour Arvalis

    Comme chaque année, Arvalis a organisé une journée technique le mardi 12 novembre à Beaune. Outre le point habituel sur les marchés et les productions, les participants ont eu droit à un focus sur les indésirables, type ergot et ambroisie, la volatilisation ammoniacale, des conseils de conduite sur l’orge brassicole.

  • Phytos : vente ou conseil, une tendance se dessine

    Un an après la publication de la loi Egalim, conseil ou vente de phytos : une tendance se dessine dans le négoce, alors que les textes d’application restent en attente concernant cette séparation des deux activités.

  • Projet de ZNT riverains, un premier échange constructif entre les consommateurs et la profession agricole

    A l’invitation de la Chambre d’Agriculture, les organisations agricoles représentatives du département se sont retrouvées le 31 octobre dernier à Mâcon pour une réunion d’échanges avec des représentants des consommateurs. Si trop peu de représentants d’associations avaient fait le déplacement, le dialogue et l’échange n’en ont pas moins été constructifs sur les questions de voisinage et d’urbanisme.

  • L’AFBV propose de modifier la directive 2001/18 régissant les OGM

    L’Association française des biotechnologies végétales (AFBV) propose de catégoriser chaque plante "éditée" en fonction des modifications génétiques apportées sur leur patrimoine génétique et non pas en fonction de la technologie employée pour les obtenir. Et non pas de façon simpliste et connotée négativement autour du seul terme OGM.

  • Substituts végétaux : la fin d’un phénomène ?

    Le pôle de compétitivité agro-alimentaire Vitagora basé à Dijon s'est intéressé aux substituts végétaux en posant la question : " est-ce la fin d’un phénomène ?". Car si pour répondre aux attentes des consommateurs, les industries agroalimentaires - qu’elles soient traditionnelles ou innovantes - grandes entreprises ou start-ups, ont lancé des déclinaisons végétales des produits carnés : boulettes végétales, steaks à base de légumineuse, nuggets de pois chiches, etc. Mais est-ce durable ?

     

     

Vos annonces légales en ligne au meilleur prix
Publiez vos annonces en quelques minutes et obtenez votre attestation immédiatement

Services

Recevoir la newsletter