• « Les NBT sont incontournables dans la recherche »

    La direction de l’Inra vient d'expliquer la position de l’institut en matière d’utilisation des nouvelles techniques d’amélioration variétale (NBT). Pour le PDG de l’Inra, Philippe Mauguin, ces techniques sont « incontournables dans la recherche en biologie végétale ». L’Institut de recherche fixe toutefois des limites à son utilisation, comme la création de variétés résistantes aux herbicides, et plaide plutôt pour des recherches sur l’amélioration de la résistance aux maladies, précise Christine Cherbut, DG déléguée aux affaires scientifiques. Ces recherches pourront nécessiter des essais en pleins champs, ajoute-t-elle. Quant à leur intérêt en agriculture – où leur utilisation est régie par la directive UE de 2001 sur les OGM depuis le récent arrêt de la CJUE –, le PDG de l’Inra estime que ces techniques « peuvent être utiles dans certaines circonstances ».

  • Une production record au niveau mondiale d'oléagineux et de protéagineux

    Le conseil spécialisé de FranceAgriMer pour les filières « oléagineux, protéagineux, fourrages séchés et plantes textiles » s’est réuni le 23 octobre sous la présidence de Jacques Siret. Les intervenants ont fait un point sur la situation des marchés et ont présenté les résultats d’une étude sur la consommation des ménages.

  • Sols : la face cachée de la biodiversité

    Le 18 octobre dernier, l'Inra, en partenariat avec l'Ademe, l'Agence française pour la biodiversité et la Région Bourgogne-Franche-Comté a organisé à Dijon un colloque sur le thème, «  De la connaissance de la biologie  des sols et de ses fonctions, à son pilotage ». Mieux connaître les sols pour mieux les piloter, c'est garantir un avenir plus serein aux productions agricoles, à condition de déployer des pratiques qui permettent de préserver ce formidable et dense écosystème.

  • Cultiver des betteraves fourragères pour des allaitantes

    A Beaubery, Christian Terrier cultive des betteraves fourragères pour son troupeau de vaches allaitantes. En dépit d’être une culture technique et exigeante, la betterave se révèle une excellente source alimentaire pour les animaux.

  • Réussir son implantation de pois d’hiver

    L’implantation est un levier majeur pour définir la densité du futur peuplement, première composante de rendement de sa culture, mais également pour limiter la sensibilité au gel et préparer l’action des herbicides. Lors de de la campagne précédente, les parcelles les mieux implantés ont permis de produire les meilleurs rendements.

  • Argentine : Un modèle agro-exportateur en pleine évolution

    Une note du centre d’études et de prospective du ministère de l’agriculture et de l’alimentation, fait un portrait de l’agriculture argentine. Elle met en avant les évolutions qu’elle a subies ces 30 dernières années, le secteur agricole est en effet passé d’un modèle centré sur les exportations de grains et de viande à un complexe agro-industriel oléagineux. L’auteur, Hugo Berman, précise aussi les performances économiques, sociales et environnementales, de l’agriculture du pays et identifie ses principaux enjeux pour l'avenir.

  • L'amidon a bien des atouts pour répondre aux nouvelles tendances alimentaires

    Dans un contexte de forte évolution des attentes sociétales vis-à-vis de l’alimentation, les amidonniers veulent conserver leur dynamisme tout en répondant au mieux aux attentes des consommateurs de plus en plus méfiants vis-à-vis des ingrédients qui ne leur paraissent pas familiers. 

  • Colza Lutte contre le charançon du bourgeon terminal : anticiper, observer et réagir

    Le charançon du bourgeon terminal adulte est discret et sa présence ne peut être détectée dans les parcelles que dans des pièges (cuvettes jaunes en haut de la végétation). Les dégâts des larves des charançons du bourgeon terminal ne sont généralement visibles qu’après la reprise de végétation à un moment où il n’y a plus aucune possibilité de lutte. La lutte vise donc les adultes de façon à les détruire avant la ponte. La nuisibilité des larves est moindre sur des colzas développés et poussants.

  • Sècheresse : Manque de fourrages et pailles, quelles ressources alternatives aujourd’hui en Saône et Loire ?

    Le prix des fourrages et pailles est en constante augmentation. Les pailles des cultures de printemps et les récoltes des rares cultures intermédiaires peuvent être une ressource intéressante à  ne pas négliger. Retour sur l'utilisation des cannes de maïs grain ou l'utilisation des cultures intermédiaires avec les services de la chambre d'Agriculture de Saône-et-Loire.

  • Quel impact de la sécheresse sur les semis ?

    Les conséquences de la sécheresse se mesurent d’ores et déjà : si les éleveurs ont commencé à taper dans leurs réserves de fourrage pour nourrir leur troupeau, les producteurs de céréales s’inquiètent pour la saison à venir. Selon les secteurs, les récoltes de colza ou de maïs et celles de ray-grass s’annoncent bien en-deça des normales.  

  • Le système actuel des semences menace-t-il la diversité des variétés ?

    Alors que l’enseigne Carrefour relance sa campagne pour son « marché interdit », qui commercialise des produits issus de semences "paysannes", le Gnis fait le point sur le système actuel d’homologation des variétés et rappelle que le catalogue n’interdit pas la culture des variétés non inscrites. 

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