• Fête JA 2019, l'Agriculture s'y marre à Simard les 27 et 28 juillet prochain

    Les Jeunes agriculteurs de Saône-et-Loire ont l’humour facile et la bonne humeur chevillée au corps. La grande Fête de l’agriculture 2019 annonce d’ailleurs la couleur : à Simard, on « s’y marre ». Attention néanmoins, la date de la traditionnelle fête et concours de labours est avancée, et ce n’est pas une blague. Rendez-vous les 27 et 28 juillet pour les festivités nombreuses encore. Au programme déjà: Moiss batt cross, diner spectacle, animation enfants, mini-ferme. Et le plein de nouveautés aussi : comme le labyrinthe de Maïs et des épreuves du championnat de France de Rodéo. Ça va donc bouger en Bresse. Heureusement, les bressans ont tout prévu : avec bar et restauration sur place, dont les cuisses de bœuf à la broche le dimanche. Informations et réservation d’ores et déjà au 03.85.29.59.96 (entrée 3€ ; gratuit pour les moins de 12 ans).

  • Faire face à la canicule

    De fortes chaleurs s’abattent depuis lundi sur la France avec des conséquences importantes pour les agriculteurs, qu’ils soient céréaliers, arboriculteurs, maraîchers ou éleveurs.

  • A Vitry-en-Charollais, Joël Bouillot a connu un épisode de BVD dans son cheptel

    En 2014-2015, Joël Bouillot a brutalement découvert que son troupeau était contaminé par la BVD. Accompagné par son vétérinaire et le GDS 71, l’éleveur charolais s’est immédiatement lancé dans un plan d’assainissement pour endiguer les problèmes sur son élevage. Aujourd’hui, les conséquences sanitaires de la BVD ne sont plus qu’un mauvais souvenir.

  • Congrès national Gaec et Sociétés : la Saône-et-Loire fait avancer le droit à l’essai

    Le congrès national de Gaec et Sociétés s’est tenu les 13 et 14 juin derniers en Saône-et-Loire. Durant deux jours, dans une ambiance conviviale mais très studieuse, en présence de représentants du ministre de l’Agriculture et des collectivités, les congressistes venus de toute la France ont défendu le droit à l’essai pour l’installation en société. Un concept sur lequel la commission départementale Gaec et Sociétés fait figure de pilote à l’échelle nationale.

  • Au Gaec de Raimbos à Simandre, l'abreuvement était la cause de problèmes d'élevage

    Sous leur nouveau bâtiment laitier, Xavier et Guillaume Janniaux étaient déçus par le niveau de production de leurs holsteins qui souffraient de mammites, boiterie, manque d’état… Les investigations menées avec le GDS ont révélé qu’un problème d’alimentation en eau était en cause. Manque d’abreuvoirs, courants parasites, qualité insuffisante ont été corrigés et le troupeau a retrouvé la santé.

  • Mise en œuvre de premières mesures de restriction des usages de l’eau avec la nouvelle période de sécheresse estivale qui se profile

    Afin de faire le point sur la situation de la ressource en eau dans le département, le préfet de Saône-et-Loire a réuni le mardi 4 juin 2019 le premier observatoire sécheresse de la saison. Une nouvelle période de sécheresse estivale se profile, ce qui oblige à mettre en œuvre, de premières mesures de restriction des usages de l’eau.

  • Le mouton charollais génétiquement motivé

    L’organisme de sélection (OS) mouton charollais a tenu son assemblée générale mardi 4 juin. Dans un contexte qui reste morose, l’OS prône les échanges et la communication.

  • Menace sur l’AOC Bourgogne... et les autres

    Alors que l’INAO (Institut national de l’origine et de la qualité) essaye de passer en force sur la délimitation géographique de l’appellation Bourgogne, les viticulteurs bourguignons réagissent vivement et alertent sur les risques de destruction de l’identité des vins de Bourgogne et du modèle économique de nombreuses petites exploitations viticoles, sans parler de la remise en cause de la notion même d’appellation d’origine.

  • Des bâtiments d’élevage pour la santé et le bien-être de tous

    Le bien-être animal et les difficultés économiques de l’élevage remettent en cause la conception même des outils de travail que constituent les bâtiments. Dans une conjoncture de revenu qui n’autorise aucun écart, les animaux doivent pouvoir compter sur des conditions optimums à leur bonne santé. La qualité de leur abreuvement en est une. L’eau ne doit pas être le parent pauvre de la conception d’une stabulation, rappelle le GDS 71. Comme on l’a encore vu l’été dernier, le changement climatique est un paramètre à prendre en compte pour faire évoluer les constructions. Car il faut désormais pouvoir faire face à la canicule, à de forts écarts thermiques et à des vents capricieux. Parmi les enseignements de l’hiver dernier, revient évidemment la dépendance à la paille. Comme notre témoignage le montre, ceux qui étaient équipés de bâtiments économes en paille s’en sont plutôt mieux tirés que les autres. Enfin, pour le confort des éleveurs, l’idée de rendre autonome certaines tâches mécanisées du pansage fait son chemin…

     

  • Les associés stagiaires du Gaec Copex

    Depuis bientôt 60 ans, le Gaec Copex fournit, entre autres délices, glaces et confitures aux amateurs de petits fruits. Le principe de ce Gaec, basé à Taizé dans le Clunisois, est de fonctionner en réunissant la plupart du temps entre quatre et six associés tiers, c’est-à-dire sans lien familiaux entre eux. Pour que cela fonctionne, la recette appliquée depuis longtemps est le passage par une (longue) période d’essai.

     

  • Safer BFC : Le pari de l'installation

    Malgré la progression des superficies vendues, plus de 30.000 ha au niveau régional, la pression foncière est toujours présente. La Safer est intervenue sur un volume de 7.000 ha en faveur de l'installation et de l'étoffement des exploitations.

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