• « Les NBT sont incontournables dans la recherche »

    La direction de l’Inra vient d'expliquer la position de l’institut en matière d’utilisation des nouvelles techniques d’amélioration variétale (NBT). Pour le PDG de l’Inra, Philippe Mauguin, ces techniques sont « incontournables dans la recherche en biologie végétale ». L’Institut de recherche fixe toutefois des limites à son utilisation, comme la création de variétés résistantes aux herbicides, et plaide plutôt pour des recherches sur l’amélioration de la résistance aux maladies, précise Christine Cherbut, DG déléguée aux affaires scientifiques. Ces recherches pourront nécessiter des essais en pleins champs, ajoute-t-elle. Quant à leur intérêt en agriculture – où leur utilisation est régie par la directive UE de 2001 sur les OGM depuis le récent arrêt de la CJUE –, le PDG de l’Inra estime que ces techniques « peuvent être utiles dans certaines circonstances ».

  • Centenaire de la Grande guerre : Un éclairage sur le rôle des femmes dans l’agriculture

    A l’occasion du centenaire de la Grande guerre, de nombreux témoignages écrits ont été exploités pour éclairer d’un angle nouveau les conditions de vie pendant le conflit. Ils permettent notamment de refléter la vision des femmes, pilier de l’effort de guerre et moteur de l’économie, en l’absence des hommes mobilisés au front. 

  • 10 millions d’€ de prêts d’honneur graçe au Conseil départemental de Saône-et-Loire

    Tenu secret jusqu’à ce 6 novembre, le Conseil départemental de Saône-et-Loire a présenté son plan d’action départemental exceptionnel en soutien à l’agriculture en général. Plus de 25 % des exploitations départementales sont en effet « en grandes difficultés ». La sécheresse a rajouté à l’urgence d’agir. 10 millions d’€ de prêts d’honneurs seront donc débloqués via un dispositif « innovant par sa simplicité ».

  • Prochaine randonnée à Saint-Christophe-en-Brionnais, le 22 novembre pour les Anciens et tous les autres

    La prochaine randonnée organisée par la section des Anciens exploitants aura lieu le jeudi 22 novembre à Saint-Christophe-en-Brionnais.
    Rendez-vous à 8h30 pour le café d'accueil au restaurant du Midi, 23 Grande Allée de Tenay, pour un départ à 9h sur un circuit d'environ 10 kms.
    La randonnée sera suivie d'un repas audit restaurant du Midi. Inscriptions auprès de Jean Barge au 06.71.57.97.57 ou auprès de Marie-Christine Tatraux au 06.03.46.11.33 au plus tard le samedi 17 Novembre.

  • Pour devenir acteur de son avenir

    Destiné aussi bien aux jeunes agriculteurs installés qu’à ceux en cours d’installation, Avenir formation permet à celles et ceux qui le souhaitent de devenir acteurs de leur futur.

  • PAC : « Nous ne pourrons pas faire plus avec moins d’argent », prévient Henri Brichart, premier vice-président de la FNSEA

    La politique agricole commune (PAC) a été créée en 1962, afin de garantir l’indépendance et la sécurité alimentaire de l'Union européenne. Elle doit donc permettre le maintien de l’agriculture dans les territoires en garantissant aux agriculteurs un niveau de vie correct. Sur ce point les objectifs n’ont été que partiellement atteints. Cependant, Henri Brichart rappelle que la PAC et les aides qui en découlent sont essentielles pour les agriculteurs. Il souligne également que pour permettre aux agriculteurs de répondre aux attentes sociétales, il est nécessaire de maintenir le budget de la PAC et de ne pas imposer aux agriculteurs des mesures non-viables pour les agriculteurs.

  • La MSA veut renforcer ses services sur les territoires

    Contrairement à d’autres régimes sociaux, la MSA ne craint pas pour son avenir et entend renforcer ses services dans les territoires ruraux, au plus près de ses assurés. Le succès de dispositifs tels que les Instants Santé ou Agri Ecoute conforte l’organisme dans son rôle d’accompagnement, un rôle que la MSA souhaite promouvoir davantage à travers son plan stratégique 2025. 

  • Avec cette sécheresse, la vraie « rupture » dès décembre ?

    Atypique à plus d’un titre ! Faire une énième réunion sécheresse un 25 octobre alors que le froid hivernal commençait à souffler, décidemment, 2018 restera longtemps dans les mémoires. Une nouvelle fois, les agriculteurs ont alerté élus et pouvoirs publics sur les conséquences actuelles et futurs. L’inquiétude est perceptible. Et les solutions concrètes pour nourrir les cheptels ne vont pas être simple à trouver, ne cachait pas Joël Limouzin, président du CNGRA, le Comité national de gestion des risques agricoles. Car la France semble avoir pris du retard par rapport aux Pays du… Nord, qui bien que non habitués à ces phénomènes climatiques ont – eux - tout de suite pris la mesure de la catastrophe annoncée.

  • Accompagner les jeunes chefs d’entreprises agricoles

    Débuter dans un métier n’est jamais chose aisée. Ce qu’a parfaitement compris Groupama Rhône-Alpes Auvergne qui, cette année encore, va accompagner 93 nouveaux exploitants agricoles en Saône-et-Loire.

  • Une aide précieuse pour les futurs chefs d’entreprises

    Alors que lancer son entreprise a tout du parcours du combattant en France, les Cafés de la Création sont une première approche à la fois simple et conviviale afin d’apporter des réponses à bon nombre de questions que se posent de futurs potentiels patrons.

  • Bienvenue chez vous ! le nouveau concept inauguré à Buxy par Groupama

    C’est un nouveau concept d’agence qu’a inauguré samedi 27 octobre à Buxy, Groupama Rhône-Alpes Auvergne. Le principe : vous êtes le bienvenue car vous êtes ici chez vous. Ainsi, le client mutualiste est invité à prendre un café dans une cuisine avant de passer dans un bureau si besoin de plus de confidentialité. Les dernières technologies de communication permettront à tous de travailler dans les meilleures conditions.

  • S’installer autrement... ça vous tente ? Alors venez en terre Autunois-Morvan

    Le contexte de l’installation en agriculture devient vite complexe dès que l’on se confronte au manque d’autofinancement, à la difficulté de l’accès au foncier, ou encore à l’angoisse de se retrouver « seul aux commandes » pour produire, transformer et commercialiser... C’est pourquoi l’on assiste de plus en plus à l’émergence de nouvelles formes d’installation, collaboratives, participatives, voire collectives.

  • La sécurité n'est pas un vain mot à Velet

    Courant octobre, Monsieur Thivant, préventeur MSA Bourgogne à Mâcon, Monsieur Grandjean de Forget formation sont intervenuspour dispenser aux plus jeunes élèves du Lycée de la nature et de la forêt du Velet, une formation sur le thème : Sauveteur Secouriste du Travail adapté au domaine professionnel. La distribution d'équipements de protection individuelle (EPI) finalisait cette thématique sur la sécurité.

  • Suppression des Exonérations de Taxes sur les Travailleurs Saisonniers : Rencontre avec le Député Rémy Rebeyrotte

    Grace à la mobilisation nationale, les députés ont adopté - le 25 octobre - un sous amendement dans le projet de loi des finances (PLFSS) 2019 portant sur une exonération complète jusqu’à 1.15 Smic des taxes sur les emplois saisonniers (TODE) et un allègement dégressif ensuite jusqu’à 1.6 Smic. De même, à partir du 1er Janvier 2019, un allègement des charges sur le personnel permanent devrait permettre la compensation de la disparition du CICE (Crédit impôt compétitivité emploi).

  • La nouvelle Sous-préfète de Louhans, à l’écoute du monde agricole

    Nouvelle sous-préfète de Louhans, Madame Pascaline Boulay était invitée par la FDSEA et JA de Saône-et-Loire pour venir à la rencontre des agriculteurs de son arrondissement ce 26 octobre. Au Gaec Denizet, chez Marlène Lonjaret et Fabrice Ridet à Montpont-en-Bresse, toutes les productions avaient répondu présentes pour évoquer la sécheresse, sans oublier toutes les autres problématiques locales.

  • Violences croissantes des anti-viande et anti-spécistes, pourquoi tant de haine ?

    Le JSL du samedi 27 octobre 2018 a rapporté comment un éleveur de Savigny-sous-Mâlain  (Côte d’Or) a subi une incroyable série d’agressions verbales sur Internet, après la publication de photos d’un petit veau né prématurément et mort trois jours après sa naissance, et d’une vache amaigrie, comme il y en a tant d’autres hélas dans cette période de sécheresse. Les réseaux sociaux, Facebook s’en sont donnés à cœur joie. 4000 personnes, selon les sources du JSL, ont déposé des messages de méchanceté, de haine, de mépris. Personne n’a pris la précaution de connaître la réalité des faits, de vérifier auprès de l’éleveur pourquoi ce malheur ! Non, a priori, cet éleveur maltraite ses animaux, qui meurent de faim et de soif !

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