• Pour Guillaume Mateuil, « le métier a encore de l’avenir ! »

    Il y a bientôt vingt ans, Guillaume Mateuil avait choisi de s’associer avec ses parents avec seulement 70 charolaises. Depuis, l'éleveur a toujours fait en sorte d’assurer son revenu par la valeur ajoutée et la réduction des charges. Et ça marche !

  • Plus d’intelligence économique avec Demat’vin

    Le BIVB travaille avec la profession pour que les revendications de récolte, dès 2018, « rebondissent » dans Demat’Vin. L’objectif est toujours de simplifier les démarches même entre organismes différents. Mais cela doit également permettre une gestion « plus réactive et intelligente » des données économiques.

  • L’INAO face au défi des Etats-généraux de l’alimentation

    Les objectifs de développement des signes officiels de qualité évoqués dans les plans de filière risquent de mobiliser les services de l’INAO. Son président Jean-Louis Piton dit vouloir veiller à ce que ces filières progressent dans la création de valeur mais aussi dans la prise en compte des questions environnementales. 

  • Avril lance une plateforme digitale de tourteaux accessible aux éleveurs

    Avril, leader au travers de sa filiale Saipol de la production de tourteaux de colza et de tournesol, a annoncé le 26 janvier le lancement de FeedMarket.fr, une plateforme digitale de vente de tourteaux et d’huiles végétales brutes pour l’alimentation animale. Destinée aux éleveurs, aux négociants et aux fabricants d’aliment du bétail, cette plateforme « permet de visualiser en temps réel le cours des matières premières ».

  • Des perspectives de développement pour la luzerne déshydratée

    Si tout n’est pas parfait pour la luzerne déshydratée, la filière a réussi à stopper la baisse des surfaces, et la réorientation de l’offre lui offre des perspectives plus intéressantes, d’autant plus que la demande française comme internationale est porteuse.

  • Didier Touillon à Palinges a opté avec succès pour une fauche précoce

    A Palinges, Didier Touillon a avancé la fauche de ses ensilages d’herbe de trois semaines tout en doublant la surface récoltée. Résultat, son fourrage est d’une qualité telle qu’il n’a plus besoin de donner de concentrés azotés à ses vaches. Cette fauche précoce lui permet aussi de mieux gérer la forte pousse printanière et les bonnes repousses profitent aux jeunes animaux en croissance.

  • Quel bilan pour le précédent binôme à la tête du BIVB ?

    Lors de la dernière assemblée générale du BIVB, le 25 janvier à Gilly-lès-Cîteaux, les présidents, Louis-Fabrice Latour et Claude Chevalier, ont dressé un bilan de leur binôme à la tête de l’interprofession de 2013 à 2017. Retour.

  • Un micro-trottoir très instructif sur le renouvellement des générations en agriculture

    Comme chaque année la semaine dite du Renouvellement des générations en agriculture (RGA) est un temps fort de communication sur le métier d'agriculteur pour le réseau Jeunes Agriculteurs. Pour 2018, du 5 au 9 février, le réseau JA BFC a décidé d'effectuer des "micro-trottoirs" auprès du grand public afin de savoir ce qu'ils pensaient et connaissaient de l'agriculture au sens large. Chaque jour, une nouvelle vidéo suivie de la réponse d'un professionnel du syndicat BFC était diffusé sur les réseaux sociaux.

  • Découverte : une enzyme pour fabriquer des biocarburants cellulosiques

    Des chercheurs de l’Inra et du CNRS ont découvert une nouvelle enzyme issue de champignons qui rend possible et moins coûteuse la dégradation en biocarburants de parois des cellules végétales les plus récalcitrantes, a annoncé l’Inra le 30 janvier. Les parois des cellules des végétaux sont constituées d’une matière appelée lignocellulose qui est abondante dans les déchets végétaux, mais très résistante à la dégradation enzymatique. Ce qui rend la production de biocarburants lignocellulosiques trop coûteuse pour l’instant.

     

  • La forte percée de l’éthanol dans l’essence devrait se poursuivre

    L’incorporation de l’éthanol dans l’essence a vivement progressé en 2017 et devrait se poursuivre cette année, selon la collective du bioéthanol, le 30 janvier. Cela grâce à l’ouverture de nombreuses stations-service distribuant des carburants contenant de l’éthanol, à la convergence des taxes entre l’essence et le gazole et à la reprise de la consommation d’essence.

  • Les promotions déplacées d’Intermarché et surtout ses super-marges !

    Dans un climat de tensions entre les acteurs des filières agroalimentaires, du fait des négociations commerciales en cours, et au moment où le gouvernement présente son projet de loi issu des États généraux de l’alimentation, Intermarché crée des émeutes dans ses magasins à cause de promotions à -70 %. Un des slogans de la grande distribution n'est-il pas : "un îlot de pertes dans un océan de profits" ?

  • EGalim : les évolutions sur la version finale du projet de loi

    Tel que présenté en conseil des ministres le 31 janvier, le projet de loi EGalim fait apparaître des modifications notables par rapport à l’une des versions de travail précédente, comme l’ajout de sanctions pour les producteurs qui ne proposeraient pas de contrat dans les filières où il est rendu obligatoire, ou la suppression de la définition du prix abusivement bas. Le gouvernement semble par ailleurs s’offrir une plus grande marge de manœuvre, en retirant l’obligation d’établir des rapports d’évaluation dans les six mois, ainsi que plusieurs mesures du projet de loi pour les renvoyer aux ordonnances.

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