• MEF à Saint-Martin-en-Bresse

    Les sociétés MEF installent des bâtiments clés en mains destinés à l'élevage avec tous les équipements. Leur fil conducteur, le service. Depuis le 1er septembre 2017, la MEF a ouvert ses portes à Saint-Martin-en-Bresse. La société compte maintenant quatre sites sur quatre départements, la Loire où se situe le siège social, l’Allier, la Drôme et maintenant la Saône-et-Loire.

  • Les statistiques permettent d'avancer tout et n'importe quoi...

    Quand on ne sait pas, on se tait. Quand on ne comprend pas, on en fait de même. Le bon sens de nos grands-parents n’est plus de mise dans une société en recherche de sensationnel permanent. Pour ne pas dire de surenchères. Zoom et démonstration avec les études statistiques.

  • En matière de boiterie des ovins, il faut identifier la cause pour bien soigner

    Une brebis ou un bélier qui marche "sur des aiguilles" est un signe de fourbure. « Ce type de boiterie est la conséquence d’une acidose chronique qui entraîne une congestion des vaisseaux sanguins », rappelle Laurent Saboureau, vétérinaire. « Un traitement contre l’acidose et l’administration de corticoïdes permettent de soulager l’animal. Adopter des rations non acidogènes suffit à la prévention de la fourbure ».

  • Les parlementaires prônent une interdiction limitée du glyphosate

    La mission parlementaire d’information sur les phytos prône, dans son rapport rendu public le 4 avril, une meilleure prévention et information concernant les dangers occasionnés par ces produits, mais restreint considérablement le périmètre d’interdiction envisagé d’un des plus controversés d’entre eux, le glyphosate.

  • Cédric Villani explore les conditions d’émergence d’une « agriculture augmentée »

    Dans son rapport pour une stratégie sur l’intelligence artificielle, le mathématicien et député de l’Essonne évalue les développements possibles de ces technologies dans le domaine agricole. Il encourage notamment le développement d’une plus grande standardisation des données tout en élargissant les capacités numériques des agriculteurs.

  • 90 ans des Vignerons des Terres Secrètes, « l'âge de raison »

    1928-2018 : la cave coopérative des Terres Secrètes – née de la fusion des caves de Prissé, Sologny et Verzé – s’apprête à célébrer ses 90 ans le weekend du 28 et 29 avril. Un anniversaire avec des promotions sur les vins, des animations, des métiers de bouche (escargots, chocolats, saucissons, fromages…) et des expositions présentant des documents d’époques (cartes postales, articles de presse…) avec également la présence de la cave partenaire des Hautes Côtes (21).

  • L’appellation Mâcon « se porte bien »

    Le 12 avril à Mâcon, l’Union des producteurs des vins Mâcon (UPVM) tenait son assemblée générale. Cet organisme défend et gère (ODG) l’appellation régionale et ses vingt-sept noms de commune.

  • Les professionnels demandent que l’étiquetage nutritionnel des vins soit réglementé par la Pac

    Pour éviter une fragmentation du marché européen provoquée par l’instauration de législations nationales, les représentants du secteur vitivinicole de l’UE demandent que les dispositions pour le vin prévues par la proposition d’auto-régulation de l’étiquetage des ingrédients et des informations nutritionnelles présentée par le secteur des boissons alcoolisées soient incluses dans la future Pac.

  • Bruxelles propose une directive a minima pour lutter contre les pratiques commerciales déloyales

    La Commission européenne a adopté le 12 avril une directive laissant des marges de manœuvre aux États membres pour lutter contre les pratiques commerciales jugées abusives que subissent en particulier les agriculteurs et les PME. Bruxelles propose deux listes : la première interdisant strictement certaines pratiques et la seconde les interdisant sauf si elles sont prévues dans un contrat clair. Les États membres devront également désigner une autorité publique chargée de faire appliquer les nouvelles règles mais ils auront les mains libres pour décider des sanctions à appliquer. Bruxelles présentera d'ici la fin de l'année d'autres propositions sur la transparence du marché.

  • Grèves : plusieurs filières touchées par le mouvement dans le fret ferroviaire

    Si le camion est bien souvent le mode de transport dominant, plusieurs filières, en particulier les céréales, font un usage non négligeable du ferroviaire. L’annulation des trains oblige les entreprises à trouver des solutions de report, ce qui représente un coût supplémentaire. Malgré les fortes perturbations subies par les usines bretonnes d'alimentation animale, les difficultés ne touchent pas encore les élevages, indique Nutrinoë, mais des tensions d'approvisionnement pourraient advenir si le mouvement restait aussi suivi jusqu'en mai.

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