• Bientôt des tracteurs autonomes dans les fermes allaitantes ?

    Soucieuse de faciliter le travail des éleveurs, la Chambre d’agriculture de Saône-et-Loire a demandé à des étudiants de l’université technique Belfort Montbéliard d’imaginer comment automatiser les déplacements d’un tracteur dans une exploitation allaitante. De cette tempête de cerveaux a émergé une solution prometteuse de guidage électromagnétique par le sol. De quoi concevoir des tracteurs réalisant le pansage des animaux de manière complètement autonome.

  • De l’eau disponible et accessible à volonté pour l'abreuvement des animaux !

    L’eau et l’abreuvement sont trop souvent le parent pauvre dans la conception d’un bâtiment d’élevage. Partie prenante du bien-être animal, c’est pourtant un élément clé de la santé et de la productivité du troupeau. Comme beaucoup d’aspects de la réussite d’un élevage, un abreuvement de qualité passe avant tout par du bon sens basé sur l’observation de la vie de l’animal. L’eau doit être saine, disponible et accessible et les animaux doivent pouvoir boire à volonté et paisiblement.

  • Au Gaec de Raimbos à Simandre, l'abreuvement était la cause de problèmes d'élevage

    Sous leur nouveau bâtiment laitier, Xavier et Guillaume Janniaux étaient déçus par le niveau de production de leurs holsteins qui souffraient de mammites, boiterie, manque d’état… Les investigations menées avec le GDS ont révélé qu’un problème d’alimentation en eau était en cause. Manque d’abreuvoirs, courants parasites, qualité insuffisante ont été corrigés et le troupeau a retrouvé la santé.

  • Cotations bovins maigres : une interruption lourde de conséquences

    Depuis neuf semaines maintenant, les cotations bovins maigres de Dijon ne sont plus communiquées par France Agri Mer. L’origine en est que plusieurs opérateurs ont cessé de faire remonter leurs données à la DRAAF. Une omission lourde de conséquence dans un contexte économique particulièrement difficile pour les éleveurs et face à un commerce âprement concurrentiel…

  • Matériau économe : de la terre battue en guise de béton

    A Ciry-le-Noble, le sol du couloir central de la stabulation du Gaec Dubrion est en terre battue. A la place du traditionnel béton, les éleveurs ont utilisé du « stérile » de carrière à raison d’une couche de 10 à 15 cm d’épaisseur compactée au rouleau-compresseur. Le sol obtenu est aussi dur que du béton, assure l’un des associés. Probablement moins froid et plus économique, ce matériau craindrait toutefois l’eau, signalent cependant les intéressés.

  • Mise en œuvre de premières mesures de restriction des usages de l’eau avec la nouvelle période de sécheresse estivale qui se profile

    Afin de faire le point sur la situation de la ressource en eau dans le département, le préfet de Saône-et-Loire a réuni le mardi 4 juin 2019 le premier observatoire sécheresse de la saison. Une nouvelle période de sécheresse estivale se profile, ce qui oblige à mettre en œuvre, de premières mesures de restriction des usages de l’eau.

  • Les vins Mercurey dans l’air du temps

    La 33e édition des Montgolfiades, les 8 et 9 juin derniers, a été l’occasion de refaire le point sur l’utilisation du ballon Mercurey comme outil de promotion. Partout en France, au gré des vents et des manifestations, l’appellation distille ainsi depuis 2014 une part de fascination et de légèreté.

  • Le mouton charollais génétiquement motivé

    L’organisme de sélection (OS) mouton charollais a tenu son assemblée générale mardi 4 juin. Dans un contexte qui reste morose, l’OS prône les échanges et la communication.

  • IDEM pour une autre vision de l’entreprise

    Bien loin de l’économie dérégulée prônée par certains ultra-libéraux, IDEM prouve que le capitalisme peut faire cohabiter un certain humanisme avec la rentabilité économique. Cette entreprise sait que le cœur de son métier reste l’Homme.

  • Menace sur l’AOC Bourgogne... et les autres

    Alors que l’INAO (Institut national de l’origine et de la qualité) essaye de passer en force sur la délimitation géographique de l’appellation Bourgogne, les viticulteurs bourguignons réagissent vivement et alertent sur les risques de destruction de l’identité des vins de Bourgogne et du modèle économique de nombreuses petites exploitations viticoles, sans parler de la remise en cause de la notion même d’appellation d’origine.

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