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Les journaux départementaux agricoles sont des média connectés à la terre

Alors que le monde de l’information se mélange de plus en plus avec celui de la communication en raison de la démocratisation des outils (Internet, réseaux sociaux…), la presse et les médias conservent pourtant un rôle central dans nos démocraties. La pluralité et la vérification d’une information, neutre et impartiale, doit permettre à chacun de se faire sa propre opinion. A ce titre, il y a 73 ans, les agriculteurs et viticulteurs de ce département ont bâti ensemble un outil unique, votre journal L’Exploitant Agricole de Saône-et-Loire qui ne manque pas d’atouts, encore aujourd’hui.

« Le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses », disait Bondin à Tuco dans le film culte « Le Bon, la Brute et le Truand ». Dans nombre de média (télévision, Internet, radio, presse), les "flingueurs" sont légions, que ce soit du côté des présentateurs ou des invités. Ils font le buzz, l’événement au détriment de l’information. On parle de divertissement et non de journalisme.

A L’Exploitant Agricole de Saône-et-Loire, toute la rédaction – et l’équipe – est, elle au contraire fière de creuser ses sujets d’actualité, fière de ne pas opposer. D’avoir les pieds sur terre et d’aller sur le terrain, dans les cours de ferme pour rendre compte – au plus près des agriculteurs – de leurs quotidiens, sur le long cours. 91 % des lecteurs estiment d’ailleurs que les informations sont crédibles et fiables dans nos titres de la presse agricole professionnelle. 

Au travers des articles techniques, des pages départementales, régionales ou nationales, L'Exploitant Agricole de Saône-et-Loire informe et s'affirme donc comme un outil essentiel. 88 % des lecteurs trouvent d’ailleurs la presse professionnelle utile dans l’exercice de leur métier. La profession a su créer un outil unique en son genre dans chaque département. Nulle autre profession (industrie, commerce, artisan, salarié…) ne peut s’en prévaloir, malheureusement. Car oui, nous le regrettons. Nous sommes profondément attaché à la démocratie, à la liberté de la presse et des médias. Tous nos confrères et toutes les initiatives sont les bienvenus pour mettre en avant l’agriculture du département.

C’est ce que nous efforçons de faire. Notre titre de presse fait en effet partie de la presse spécialisée, adhérent à la Fédération nationale de la presse spécialisée justement (FNPS). Un peu à part des magazines qui font la promotion de produits. Si cette catégorie est vaste, nous préférons nous ranger dans la presse dite du savoir. Depuis plus de 70 ans, 73 ans précisément, nous traitons des sujets d’actualité agricole, viticole et rural : technique, économique…. A ce titre, nous sommes en plus adhérent du Syndicat national de la presse agricole et rural (SNPAR).

La Presse agricole et rurale a su se moderniser au fil des ans. Après la révolution informatique, après les progrès de l’impression, Internet et les réseaux sociaux ont bouleversé en profondeur les rythmes de notre hebdomadaire qui est aujourd’hui aussi un quotidien. Mais la base du métier reste le même : chercher, vérifier l’information avant de la diffuser. Nous sommes présents sur le web (Agri71.fr) et sur les réseaux sociaux (Facebook ; Twitter ; #agri71).

Notre département de Saône-et-Loire est vaste, riche et passionnant. Nous nous efforçons au maximum de répondre à vos besoins d’information, de façon pertinente, même s’il ne s’agit pas toujours de bonnes nouvelles. C’est ainsi qu’en croisant un maximum de points de vue, vous pouvez évoluer dans votre environnement professionnel. Une sorte de formation en continue. 75 % des lecteurs estiment d’ailleurs que la lecture de leur journal professionnel contribue à leur besoin de formation. Le tout avec une bonne dose de services (petites annonces, cotations, agenda, permanences…) pour vous être utile dans l’exercice de votre métier, sans oublier des contenus fédérateurs (recettes, lire-écouter-voir, patrimoine…) pour la culture générale.

Notre mission première est donc noble, celle de refléter le dynamisme des multiples productions du département : élevage bovin, viticulture, élevage laitier, grandes cultures, élevage ovin, caprin, porcin… En mettant en avant les dynamiques de chaque filière mais en veillant à ne pas sur-médiatiser telle ou telle tendance. Nous ne voulons pas parler tout le temps d’une production atypique ou minoritaire mais bien donner la priorité à la majorité, soit la juste place de chacune des productions sur le terrain en réalité : par filière, par signe de qualité... Chaque jour, nous remettons l'ouvrage sur le métier avec passion. Bonne lecture et merci à vous.

Françoise Chaintreuil

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