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Les Larmes d’Or

Alors que Frédéric Bobin vient, en toute modestie, de se produire à L’Olympia, celles et ceux qui n’ont pu l’admirer sur la célèbre scène parisienne peuvent dès à présent retrouver son tout dernier album "Les Larmes d’Or".

Il est possible de retrouver l'artiste sur scène tout au long de l'année. Et notamment en Saône et Loire.

De "Singapour" en 2008 au second opus "Le premier homme" en 2012, il n’avait fallu attendre que quatre années pour découvrir un album signé Frédéric Bobin. Cette fois, l’attente aura duré six trop longues années. Ce n’est qu’en 2018 que le chanteur originaire du Creusot a sorti son troisième album baptisé "Les Larmes d’Or". Lorsque nous découvrons ses douze nouvelles chansons, nous nous disons que notre patience a été largement récompensée. L’artiste continue dans la voie qu’il s’est tracé depuis ses débuts dans le métier. Nous nous laissons bercer par des mélodies qui emmènent tantôt vers une délicieuse pop sucrée tantôt vers un folk de bon aloi.

Des textes au cordeau

Outre la présence de son incontournable guitare, fidèle compagnon de chacune de ses ballades, Frédéric Bobin continue à se signaler par des textes toujours aussi soignés, finement ciselés, voire soyeux. La tessiture de sa voix emporte vers une certaine douceur. Et même s’il se distingue par une réelle nostalgie amoureuse, un thème récurrent chez lui, il n’hésite pas à aborder des thèmes beaucoup plus sérieux. Nous soulignerons tout particulièrement le duo avec Kent avec le titre "Tant qu’il y aura des hommes". Une vision terriblement réaliste sur l’Homme et ce qu’il y a de pire en lui. A ceci près que quelques-uns, tel le poète, peuvent donner l’espoir d’un monde meilleur.

Choisir, c’est renoncer. Alors, de façon très personnelle, nous retiendrons, de cet album, plus spécialement trois autres titres. A commencer par "Le soir tombe", véritable introspection du chanteur sur lui-même et son métier. Par ailleurs, "Super 8" offre un touchant flasback sur son enfance, son adolescence et son entrée dans l’âge adulte, avec ses bons et ses moins bons moments, son innocence et sa candeur. Enfin, Frédéric Bobin nous délivre un vrai moment de tendresse avec "La maison de mon grand-père".

Au final, cela donne un album qui fait terriblement écho à notre vie, d’hier et d’aujourd’hui. Des chansons qu’il a en partie pu présenter au mois de mars dernier lors de la première partie de Gauvain Sers à L’Olympia.

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