Loisirs

La modération et la prudence sont de mise lors de la cueillette de champignons

Avec son temps humide et ses températures encore assez douces, l’automne est la saison des champignons par excellence. Mais avant de partir cueillir cèpes, bolets et autres girolles, il convient de respecter quelques règles élémentaires.

En premier lieu, il faut savoir que la cueillette de champignons est tolérée en forêt domaniale (c’est-à-dire appartenant à l’Etat) si elle reste dans le cadre d’une consommation familiale et si les prélèvements sont raisonnables, n’excédant pas cinq litres. En théorie, la cueillette doit être soumise à autorisation préalable du propriétaire (Etat, régions, départements, communes, particuliers).

Pas de place au doute

Avant de partir en forêt à la recherche de champignons, il convient de s’équiper d’un panier. Les champignons sont fragiles. Ils pourraient s’abîmer et s’écraser s’ils sont transportés dans un sac plastique. Il faut également cueillir des champignons de taille adulte et en bon état. Ce qui suppose de laisser sur place les plus petits ainsi que les vieux ou ceux qui sont abîmés, qui ont subi le gel. Contrairement aux idées reçues, il faut arracher le champignon en entier. Le pied du champignon contient d’importantes informations (feutre mycélien, forme de la base du pied, morceaux de bois, couleur…) qui permettent son identification. Il est aussi indispensable de respecter l’humus. Cette couche de terre à la surface, d’environ dix centimètres de profondeur, est essentielle à la vie du champignon. Il ne faut pas enlever de grosses mottes en prenant un champignon et ne pas retourner la terre autour.

Par ailleurs, il est conseillé de séparer les espèces connues des inconnues. Voire de ne pas ramasser ces dernières. L’idéal est de laisser sur place les champignons non comestibles, sans les abîmer. Une fois de retour chez soi, il est nécessaire de trier son panier à la lumière et de vérifier la récolte. Puis de couper les champignons sans les arracher. Dernier conseil et non des moindres : si vous ne savez pas si un champignon est comestible ou non, il est indispensable de demander l’avis d’un spécialiste, pharmacien et/ou mycologue, pour l’identifier. Le fait qu’il existe plus de 3.000 espèces en France incite à la plus grande prudence.

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