Elevage

Sécheresse, EGA et Réforme de la PAC au menu de la dernière réunion de la Section Bovine de la FDSEA

Réuni le 19 octobre dernier, le conseil d’administration de la section Bovine a balayé l'ensemble des sujets d’actualité et en premier lieu la sécheresse. L’avancée des travaux sur la loi EGAlim ainsi que la réforme de la Pac 2021-2027 ont aussi été discutés. Retour sur les principaux débats.

Sur la sécheresse, le conseil d’administration de la section Bovine a rappelé que le conseil Régional a annoncé cet été une enveloppe de 10 millions d’euros dont 5 en aides directes pour les éleveurs touchés et 5 millions d’euros en investissement (Plan compétitivité pour les bâtiments). En parallèle, le conseil Départemental aurait la possibilité de compléter l’enveloppe (lire à ce sujet en page HH).

Un point a également été réalisé sur le déroulement de la procédure « calamités agricoles ». Les membres du conseil d’administration de la section bovine ont souligné qu’il y avait à ce jour peu d’annonces du ministère par rapport à la sécheresse à part les traditionnelles prises en charge des cotisations sociales MSA et les dégrèvements de TFNB.  

Un point a ensuite été réalisé par Christian Bajard, président de la section Bovine, sur l’avancée des travaux en vue de la future réforme de la Pac 2021-2027 avec un focus sur « l’eco scheme » qui viendrait remplacer et englober la conditionnalité. Après un large débat, le conseil d’administration de la section Bovine a validé les positions de la FRB (Fédération régionale bovine) et du berceau de la race charolaise à savoir : le maintien d’une aide à la vache allaitante, la mise en avant du rôle des prairies pour le stockage du carbone, la mise en avant du rôle positif des haies et du bocage pour la biodiversité.  

L’avancée des travaux sur la Loi EGAlim (Etats généraux de l’Alimentation) a aussi été discuté, avec un sentiment général de déception des participants, notamment sur le volet devant permettre d’intégrer les coûts de production dans les contrats. Dans ce contexte, les attentes par rapport au plan de filière qui est en train de se mettre en place sont d’autant plus fortes. Enfin, il a été souligné que même si les volumes sont loin d’être suffisants à l’heure actuelle, il est indispensable de poursuivre le travail sur « Eleveur&Engagé ».

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