Actualité Divers

Le lycée Lucie Aubrac à Davayé a organisé un concours de plaidoirie de haute tenue

Initié il y a maintenant deux années, le concours de plaidoirie du lycée agricole et viticole de Mâcon-Davayé est devenu un "must" en la matière. Avec, lors de chaque édition, des joutes verbales qui mettent en valeur force des arguments et forme des belles lettres.

De gauche à droite, les deux lauréats de l'édition 2017, le podium 2018 et les deux avocats ayant participé à ce concours de plaidoirie.

« Les jeunes sont des ignorants. Les jeunes sont des fainéants. La jeunesse est un signe de faiblesse. Les jeunes ne respectent rien ni personne… ». Un brin provocateur et juste ce qu’il faut de clichés, les sujets proposés aux vingt-et-un étudiants de première année de BTS du lycée Lucie Aubrac de Davayé avaient de quoi désarçonner plus d’un tribun à l’occasion de la troisième mouture du concours de plaidoirie qui se déroulait le 2 février. Portée par leur enseignante, Sandra Landemaine, cette épreuve façon joutes verbales a trouvé écho auprès de deux avocats du barreau de Mâcon, en l’occurrence Catherine N’Diaye et Dominique Many, qui ont passé la journée en compagnie d’élèves dont l’éloquence aura surpris plus d’un spectateur. Douze sujets avec, systématiquement, le pour et le contre défendu par un étudiant, ont tenu en haleine un auditoire attentif qui aura autant apprécié le fond que la forme.

S’il ne faut en garder qu’un…

Après une longue délibération du jury visant à sélectionner six candidats pour la suite de l’épreuve, la finale a donné lieu à de jolies rixes verbales, les arguments des uns répondant aux affirmations des autres et les déclamations contredisant les dires de l’adversaire du jour. Il s’agissait, pour les six heureux élus, de disserter sur trois sujets aussi différents que « La jeunesse a la folie, la vieillesse a la sagesse », « Il faut que jeunesse se fasse et se corrige » et « Le grand défaut de la jeunesse est de ne pas savoir se modérer ».

Au final, la victoire est revenue à Maud Debeaumarché, laquelle a fait preuve d’une belle éloquence et d’un aplomb certain. Elle a ainsi devancé Manon Subileau, deuxième, et Rémi Batista, installé sur la troisième marché du podium. Pour, globalement, des prestations de haute qualité qui auront sans doute surpris les participants eux-mêmes.

Chaque candidat à ce concours peut, sans rougir, faire sien la citation de Mark Twain : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. »

Services

Recevoir la newsletter