Gabsel (Groupement des agriculteurs biologiques de Saône-et-Loire)

Président : Olivier Devêvre

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  • La bio fête ses 20 printemps

    Cette année est la vingtième édition du Printemps bio en Bourgogne. L’occasion d’encore plus de portes ouvertes et d’animations spécifiques dans toute la région et notamment en Saône-et-Loire.

  • Un choix très personnel pour les labels et certifications environnementaux

    Dans la jungle des labels et des certifications, pas facile, même pour un professionnel averti, de s’y retrouver. Et encore moins de faire un choix. Lequel sera fonction non seulement de ses aspirations mais aussi de la structure de son entreprise sans oublier les contraintes – voire les obligations – imposés par certains clients.

  • Les consommateurs de produits bio se renouvellent

    Le dernier baromètre de la consommation de produits bio, réalisé tous les ans par l’Agence bio, montre l’attachement des jeunes à ces produits et aux valeurs qui s’y rapportent, ancrant plus largement et plus durablement la consommation bio dans le mode de vie des Français.

  • Des projets collectifs pour la filière bio

    Le Gabsel, le Groupement des agrobiologistes de Saône-et-Loire, a tenu son assemblée générale jeudi 14 mars à Saint-Sernin-du-Bois. L’occasion de voir que la filière poursuit sur une belle dynamique, ce qui l’amène à se lancer dans plusieurs projets à l’échelle locale.

  • La viticulture autrement avec Guy Chaumont

    Après une longue et fructueuse carrière, Guy Chaumont livre le fruit de l’expérience d’un vigneron qui s’est pleinement épanoui dans son métier quatre décennies durant.

  • L’idée d’un logo bio national et public en discussion

    Alors que le bio sous label UE connaît un développement sans précédent sur le territoire, la Fnab a réaffirmé, le 28 février, sa proposition d’aller plus loin, pointant du doigt, notamment la révision du règlement UE. Elle souhaite un logo bio national « mieux disant que celui de l’Union européenne ». Coop de France est en « concertation en interne », mais opposée à un développement du bio « à deux vitesses ».

  • En Italie, le bio ne connaît pas la crise

    L'agriculture biologique connaît un fort développement en Italie. Elle est devenue, en quelques années, un secteur incontournable, particulièrement à l'export. Une évolution qui suscite engouement et scepticisme.

  • 4.900 nouveaux producteurs bio en 2017

    La filière de l’agriculture biologique française continue de se développer. Le 22 février, l’Agence bioa dévoilé les chiffres du secteur pour l’année 2017. Ils sont bons.

  • L’avenir du cuivre pourrait se jouer d’ici juin

    La réapprobation du cuivre à l’échelle européenne peut être soumise au vote des États membres de l’Union Européenne d’ici le mois de juin. Le 16 janvier, l’Inra et l’Itab ont confirmé les difficultés de se passer totalement de cuivre sur les cultures bio à court terme.

  • Peut-on se passer du cuivre en protection des cultures biologiques ?

    Le cuivre est utilisé, en agriculture biologique (AB) et en agriculture conventionnelle, contre diverses maladies fongiques et bactériennes, en particulier sur la vigne, les productions fruitières, les cultures légumières. Il constitue la seule matière active, à effet fongicide fort et gamme d’action large, homologuée en AB. Or, la suspicion d'effets environnementaux négatifs du cuivre (notamment sur les organismes du sol et les auxiliaires des cultures) a conduit à des restrictions réglementaires d'usage et même à son interdiction dans certains pays européens (aux Pays-Bas et au Danemark). Dans ce contexte, l’Institut technique de l’agriculture biologique (ITAB) et l’Inra ont, conjointement, commandé une expertise scientifique collective (ESCo) visant à réaliser une synthèse pluridisciplinaire et critique des connaissances scientifiques et techniques disponibles sur ce sujet. Les résultats ont été présentés lors d’un colloque de restitution qui s’est tenu le 16 janvier 2018 à Paris.

  • Bio Bourgogne vient de mettre en ligne le vingtième Observatoire régional de l’Agriculture biologique en Bourgogne

    Bio Bourgogne vient de mettre en ligne le vingtième Observatoire régional de l’Agriculture biologique en Bourgogne, à partir des données collectées et organisées par ses équipes. Cette édition, la dernière consacrée à la seule Bourgogne, propose comme chaque année, à tous ceux qu’intéressent son développement et ses évolutions, un panorama complet et détaillé de l’agriculture biologique sur nos territoires.

  • Le bio serait-il un mode de vie qui se démocratise ?

    Les produits issus de l’agriculture biologique se démocratisent et sont de plus en plus présents dans les assiettes des français qui cherchent des produits plus sains et plus respectueux de l’environnement. Cependant, le prix est le principal frein à leur consommation. 

  • La question des résidus de pesticides en agriculture Biologique reste en suspens

    Après des mois de négociations puis de longues semaines à transposer le compromis trouvé en juin en termes légaux, les États membres et les eurodéputés ont adopté la réforme de la législation sur l’agriculture biologique. Le texte doit encore être formellement validé avant d’entrer en vigueur le 1er janvier 2021.

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    Les professionnels alertent sur l’importance de protéger le bio européen, qui correspond aux standards mondiaux les plus élevés. 

  • Pour l’UFC-Que choisir, la distribution sur-marge les fruits et légumes bio

    L’UFC-Que choisir a présenté, le jour du début des ateliers des États généraux de l’alimentation, les résultats d’une étude montrant que certains distributeurs s’octroient une marge supplémentaire sur les fruits et légumes bio, sans vraiment avoir de rigueur sur la tenue de leur rayon.

  • Un accord enfin trouvé sur la réforme de la législation UE sur l'Agriculture biologique

    Après trois ans d’intenses négociations, le Parlement européen et la présidence du Conseil de l'UE sont parvenus à un accord sur la révision de la législation sur l’agriculture biologique. Le texte doit encore être validé par un vote des deux institutions. Il devrait entrer en vigueur en juillet 2020. Les principales réformes concernent les contrôles, les importations et l’harmonisation des règles de production.

     

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    Les 22, 23 et 24 octobre 2017, les professionnels du bio se donnent rendez-vous à Paris Nord Villepinte au salon Natexpo, dont les ambitions sont revues à la hausse en termes de taille tandis que l’événement s’annualise. 

  • En restauration collective, la bio s’invite à la cantine

    La bio s’inscrit de plus en plus comme un enjeu majeur de la société, c’est du moins ce qui ressort de la matinée consacrée à la place des aliments biologiques en restauration hors domicile, dans le cadre des 10èmes Rencontres Nationales du Printemps Bio, le 13 juin dernier. 

  • La Région aux côtés des agriculteurs pour développer l’agriculture biologique

    Les agriculteurs bio de Bourgogne-Franche-Comté ont pacifiquement manifesté devant le conseil régional à Dijon. Ils ont tenu à signifier leur exaspération devant les retards de paiement du Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER) et leurs préoccupations pour l’avenir. Ils ont été reçus par Sophie Fonquernie, vice-présidente du conseil régional en charge de l’agriculture, et par Vincent Favrichon, directeur régional de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, pour l’Etat.

     

     

  • Agriculture biologique : négociations de la dernière chance

    Les ministres de l’agriculture des Vingt-huit, réunis le 12 juin à Luxembourg, ont finalement décidé de relancer les négociations sur la révision de la législation sur l’agriculture biologique. Objectif : parvenir à un accord avec le Parlement européen avant la fin du mois de juin sur ce dossier qui traîne maintenant depuis plusieurs années et qui menace d’être abandonné. Un parcours du combattant pour la présidence maltaise du Conseil qui, au cours des deux prochaines semaines, va rencontrer chaque État membre avant de tenter de préparer un texte de compromis qui obtienne le soutien de la majorité d’entre eux mais aussi du Parlement européen. Pour faciliter les discussions, le commissaire européen Phil Hogan a proposé de mettre de côté les deux points les plus problématiques de la négociation : la déclassification des produits biologiques présentant des résidus de pesticides non autorisés et la culture sous serre dans des bacs.

  • Bio : récit d’une négociation sans fin

    Depuis plus de trois ans, les États membres, le Parlement européen, la Commission européenne, mais aussi les professionnels du secteur, tentent de réformer la législation sur l’agriculture biologique. Le texte initial de Bruxelles, très critiqué, a fortement évolué, mais aucun accord n’a pu être trouvé.

  • Tribune : L’imbroglio du bio

    Contrainte et forcée – à la fois par la future présidence estonienne qui ne veut pas de la patate chaude et par la Commission européenne qui pousse pour conclure – la présidence maltaise du Conseil de l’UE va finalement tenter de boucler un accord sur la révision de la réglementation de l’agriculture biologique avec le Parlement européen d’ici la fin du mois de juin. Bruxelles propose de mettre sous le tapis les deux points les plus problématiques de la négociation : la déclassification des produits bio présentant des résidus de pesticides non autorisés et la culture sous serre dans des bacs. C’est sur cette base que les pourparlers devraient reprendre, d’abord entre les Vingt-huit puis avec le Parlement européen. « Une négociation de la dernière chance », préviennent certains États membres. Il faut dire que, depuis un an maintenant, le dossier semble s’être enlisé, au sein du Conseil en particulier. La rengaine est connue : « Il n’y a d’accord sur rien tant qu’il n’y a pas d’accord sur tout ». Résultat : plus le temps passe, et plus les uns et les autres remettent sur la table des éléments de la négociation qui semblaient pourtant finalisés. À tel point que l’un des principaux objectifs de la réforme, l’harmonisation des règles de production à travers l’UE, en vient à être mis à mal par la multiplication des dérogations demandées ici et là pour pouvoir donner le feu vert au compromis final. Et un nombre croissant d’États membres, qui restent toutefois minoritaires, demandent maintenant l’abandon pur et simple du texte. Après des mois de discussions, il est temps de siffler la fin de la partie.

    François-Xavier SIMON - Agra Presse

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    La fédération des coopératives a dévoilé une déclaration d’engagement en faveur des filières bio françaises. Les coopérateurs veulent faire plus pour développer des produits biologiques exigeants et issus des terroirs français.

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    Avec une croissance de la consommation en produits biologiques de 21 % en 2016, la filière bio connait une dynamique sans précédent que reflète bien le maillon de la production agricole : entre 2015 et 2016, les surfaces cultivées en bio ont progressé de 17 % et le nombre d’exploitations a augmenté de 12 %

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