Fédération départementale des chasseurs de la Saône-et-Loire (FDC 71)

Président : Jacques Pelus

  • Le Moulin Gandin
    24 rue des deux moulins
    CS 90002
    71260 Viré
  • 03.85.27.92.71
  • fdc71@chasseurdefrance.com

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    Cette année, la principale période de chasse aux blaireaux sous terre est compromise. Un coup dur porté à la pratique traditionnelle du déterrage et une menace de plus pour les agriculteurs, premières victimes des dégâts de blaireaux.

  • Le 20 octobre, on chasse les idées reçues!

    Le 20 octobre prochain, la Fédération départementale des chasseurs de la Saône-et-Loire (FDC 71), en liaison avec les sociétés de chasse du département, renouvelle l’opération « Un Dimanche à la Chasse » à destination du grand public.  

  • Chasse et agriculture : "nous avons des choses à faire, ensemble…"

    La chasse ouvre ce week-end pour le bonheur de près de 12.500 chasseurs en Saône-et-Loire. Bonne nouvelle pour eux, malgré la chaleur estivale, le gibier se porte bien. Les hivers trop doux limitent les mortalités et le plus emblématique des gibiers du département en profite allègrement. Car le mot d’ordre adressé aux chasseurs cette année, c’est bien de faire diminuer les populations de sangliers. Les dégâts ont atteint des sommets la saison passée. Sangliers, corvidés, prédateurs, ragondins… les sujets de discussion entre chasseurs et agriculteurs ne manquent pas. Indiscutablement, les deux ont des choses à faire ensemble. Pour la régulation des espèces. Pour le maintien des paysages et de la biodiversité.

     

  • La prédation est un fléau pour les volailles en plein-air

    L’élevage de volailles en plein-air est régulièrement confronté à des pertes par prédation, de l’ordre de 13% par an en volailles de Bresse. La prévention des dégâts passe par de bonnes clôtures et le piégeage.

  • Un programme d’aide à la plantation de nouvelles haies

    Chaque année, le conseil régional de Bourgogne Franche-Comté soutient la plantation de nouvelles haies dans le paysage. Mobilisée sur le sujet, la fédération départementale des chasseurs accompagne tous les porteurs de projets désireux de restaurer ce précieux élément constituant de la biodiversité, également connu pour ses bienfaits environnementaux et agronomiques.

  • « Un dimanche à la chasse » le 20 octobre en Saône-et-Loire : ça vous dit ?

    Cette année, la Fédération départementale des chasseurs de Saône-et-Loire participe à nouveau à l’opération d’envergure nationale « Un Dimanche à la Chasse », organisée avec des responsables de territoires de chasse volontaires. Cette opération consiste à proposer aux non-chasseurs de se plonger pour une matinée au cœur d’une partie de chasse telle qu’elle est pratiquée sous ses formes les plus diverses dans notre département. Rendez-vous donc le 20 octobre 2019 pour chasser les idées reçues ! 

  • Offensive contre les sangliers à la Fédération départementale des chasseurs de Saône-et-Loire

    Pas de chasse aux œufs de Pâques en ce samedi 20 avril pour la Fédération de la chasse de Saône-et-Loire qui tenait plutôt son assemblée générale à Montceau-les-Mines. La première pour Evelyne Guillon en tant que présidente. Reconnaissant « le problème du sanglier », les chasseurs veulent mener « une politique très offensive » pour le régler. Le spectre de la peste porcine africaine (PPA) menace.

  • Battue administrative à Marly-sur-Arroux ; les agriculteurs à la manœuvre avec les lieutenants de louveteries et les chasseurs.

    Depuis 18 mois, un contrat de confiance s’est établi entre FDSEA de Saône-et-Loire et la Fédération de Chasse (FDC) sur plusieurs zones problématiques de Saône-et-Loire. Les résultats sont dans l’ensemble positif avec des prélèvements à la hausse et des ententes entre agriculteurs et chasseurs localement pour diminuer les points noirs. Cependant des secteurs restent problématiques et à ce titre la FDSEA se mobilise avec l’administration pour faire bouger les lignes.  

  • Des résultats positifs sur la gestion des sangliers mais des points noirs perdurent

    Il y a un an, la FDSEA de Saône-et-Loire proposait une concertation plus poussée avec les chasseurs et la Fédération départementale (FDC 71) sur la commune de Toulon-sur-Arroux pour fixer un contrat de confiance entre agriculteurs et chasseurs. Des résultats positifs ont été constatés sur plusieurs secteurs. Malgré tout, des points noirs perdurent. Cela a conduit à réitérer l’opération.

  • LES CHASSEURS DOIVENT FAIRE BAISSER DE MANIÈRE TRÈS SIGNIFICATIVE LA POPULATION DE SANGLIERS

    En Saône-et-Loire, la prolifération du sanglier suscite de plus en plus de tensions et d’inquiétudes, en raison des dommages récurrents et élevés causés à l’activité agricole mais aussi en raison d’atteintes portées aux biens des particuliers et des risques de collisions routières. Pour soutenir la profession agricole de notre département, il est aujourd’hui impératif de faire baisser rapidement et efficacement la population de sangliers pour rétablir l’équilibre « agriculture – gibier », explique la préfecture de Saône-et-Loire. 

  • Agriculture et chasse : stop au sanglier !

    Stop au sanglier !C'est le principal message d'un communiqué commun signé de la FDSEA avec la Fédération des Chasseurs de Saône-et-Loire. Alors que la surpopulation du sanglier est plus que préoccupante en Saône-et-Loire, les deux organisation font front commun afin de sensibiliser les 12.000 chasseurs du département afin de baisser significativement les populations de sangliers.

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    Sur son exploitation typiquement bressanne, Christophe Petit a choisi de s’engager dans un plan de gestion bocager. De contraignantes à entretenir, ses haies hautes sont devenues à la fois une source de bois énergie, un atout environnemental et un plus paysager.

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    En Saône-et-Loire, l’association Cultivons Nos Campagne est le maître d’oeuvre d’un plan de régulation départemental du ragondin. Les communes et communautés de communes volontaires en sont les principales actrices. Dans le cadre d’une convention fixant les règles, une indemnisation est versée aux piégeurs impliqués.

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    La commune de Marly-sous-Issy est l’une des premières collectivités du département à avoir signé une convention avec l’association Cultivons nos Campagnes pour réguler les populations de ragondins. Très concernée par les dégâts de ragondin sur son territoire avec plusieurs étangs communaux, de nombreux cours d’eau et une dizaine d’élevages, la municipalité n’a pas hésité pour s’engager. Une démarche responsable que le maire Bruno Pouchelet aimerait voir adopter par toutes les communes du département.

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