• Renouvellement des générations Différents leviers à actionner

    Alors qu’un exploitant sur trois prendra sa retraite dans les cinq prochaines années, l’installation des jeunes et la transmission des exploitations est donc un sujet clé pour l’avenir de l’agriculture française, mobilisant la profession agricole autour d’un certain nombre de leviers.

  • Rebouteux des temps modernes

    Parmi ces médecines que l’on peut qualifier de parallèles se trouve l’ostéopathie. Discipline se démocratisant et se généralisant peu à peu, une école formant exclusivement des ostéopathes animaliers a été ouverte il y a un an à Cluny. Cette implantation au plus près du territoire charolais n’est pas due au hasard.

  • Michel Serres, fils de paysan et magicien des mots

    Décédé le 1er juin à l'âge de 88 ans, Michel Serres était un philosophe, académicien, linguiste, historien des sciences qui aimait revendiquer sa condition « de fils de paysan ». Conférencier d’un soir à Lyon en 2011 à l’invitation du Crédit agricole, il avait raconté avec sa faconde gasconne la vie des mots qui se confond avec celle des hommes.

  • L’aventure au fil de l’eau depuis Digoin

    L’aventure peut commencer au port de plaisance de Digoin… ou bien à partir d’une quarantaine d’autres bases, partout en France, en Europe et même au-delà. Cette aventure sera cependant au rythme effréné de… 8 km/h maximum ! Mais le simple fait de poser le pied sur le pont d’un bateau c’est déjà un tout autre univers qui s’ouvre… et qui s’avère accessible même à ceux qui n’ont jamais tenu la barre.

  • Ouistiti tient ses promesses à Charolais Evaluation !

    L’Assemblée Générale de Charolais Evaluation s’est tenue le 26 juillet dernier à Couches. L’occasion de faire le bilan de l’année écoulée qui a été marquée par l’acquisition et la mise en production de Ouistiti. Pour 2020, le dynamisme de l’association ne ralentit pas avec en perspective, un nouveau taureau. Mais le choix reste difficile…

  • Ratification du CETA : les incohérences du vote des députés !

    Le 23 juillet dernier, les députés ont ratifié à une courte majorité (266 voix contre 213) le traité de libre-échange entre l’UE et le Canada (Ceta). Malgré les alertes répétées, la mobilisation de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs de Saône-et-Loire le 2 juillet dernier, ainsi que les rencontres et les courriers envoyés aux députés du département sur le sujet, le Gouvernement et sa majorité, pour partie indécise, ont décidé de désavouer les standards de qualité européens !

  • Rando à La Chapelle-Thècle

    En effet, il ne fallait pas avoir peur d'affronter le soleil ce jeudi, mais une petite cinquantaine de marcheurs se sont rendus à La Chapelle-Thècle, en Bresse.

  • Le Syndicat caprin réfléchit à une meilleure valorisation pour la viande de chevreaux

    La finalité de ce projet départemental est de créer une alternative à la filière traditionnelle existante, avec trois objectifs qui sont : d’offrir un produit de qualité supérieure par rapport à l’offre standardisée, de prendre en compte de manière rigoureuse les conditions de vie et de bien-être de l’animal et aussi in fine de permettre une juste rémunération de l’éleveur basée sur le coût réel de production.

  • Semaine 32 – Les marchés à la loupe

    Bovins de boucherie – Les courants d’affaires ne sont pas très dynamiques cette semaine et le seront encore moins à l’approche du 15 août jour férié. L’évolution de la société se ressent même au niveau des professionnels de la viande qui prennent plus facilement des congés les 15 premiers jours d’août, chose qu’il aurait été impensable avant les années 2000. Les abattoirs s’organisent et font même des journées sans abattage tellement le commerce est calme.

    La consommation est un peu plus régulière après la semaine de canicule notamment dans les zones de villégiature où les touristes sont au rendez-vous pour cette première semaine d’août. La Côte d’Azur qui est un moteur important en période estivale a vu ses ventes se redresser, notamment dans les produits phares comme les entrecôtes ou les brochettes.

    La sécheresse qui frappe une grande partie de l’Europe reste très inquiétante, car faute de tarifs rémunérateurs de nombreux éleveurs n’auront pas la capacité de passer cette nouvelle crise malgré les aides qui leur seront attribuées. Alors que le cheptel allaitant a connu une forte décapitalisation depuis deux ans et demi, une nouvelle vague risque d’arriver sur le marché dans les semaines à venir, avec des éleveurs qui auront des besoins de trésorerie pour financer les fourrages. Dans le secteur laitier, la chute de la production de lait est marquée avec des éleveurs qui vont moins réformer dans les mois à venir.

    Le rapport offre/demande est plus équilibré avec des disponibilités peu abondantes dans les campagnes avec les congés. Les abattoirs vont pouvoir se désengorger, mais ce qui est le plus surprenant c’est de voir des pièces nobles passer au hachoir faute de trouver preneur, alors que l’on peut observer des promotions avec de la viande britannique dans certaines chaines de magasins.     

    Sur les marchés, l’offre est modeste, mais elle se montre suffisante pour des besoins. Les femelles haut de gamme sont peu recherchées en raison de la fermeture des boucheries traditionnelles des grandes métropoles. Les volumes restent cependant limités ce qui n’engendre pas de dégradation tarifaire. Les échanges sont calmes avec des tarifs qui se stabilisent dans les bonnes génisses, ainsi que pour les bonnes vaches Charolaises jeunes et viandées. Dans le secteur des réformes allaitantes, les besoins commerciaux sont faibles notamment dans le bétail d’entrée de gamme en manque de finition. En réformes laitières, face à la baisse des ventes et surtout à la dégradation de la qualité des vaches, les gros industriels maintiennent la pression sur les prix des vaches maigres. En jeunes bovins, la demande italienne est plus ferme pour la préparation de la célébration des « Ferragosto » qui se déroule le jour de l’Assomption de Marie le 15 août. L’activité commerciale est plus fluide avec une offre modeste et des tarifs qui se redressent légèrement, même s’ils sont loin de ce qui est pratiqué en Italie.

    Bovins d’embouche et d’élevage – L’activité commerciale ressent les effets de la sécheresse avec une baisse de la qualité. Les acheteurs montrent quelques besoins très précis dans les bonnes femelles lourdes à finition rapide avec des tarifs qui plafonnent. En revanche, les échanges sont plus difficiles pour le bétail à finir plus tardivement ou dans les animaux de moindre conformation.

    Broutards – L’activité commerciale est ralentie. Les structures de négoces profitent de la modestie saisonnière de l’offre pour prendre leurs congés à la veille d'une semaine du 15 août qui sera sans activité. Les besoins des exportateurs sont ciblés sur des broutards et taurillons Charolais de moins de 16 mois et de plus de 350kg de qualité. Les animaux non vaccinés ou de second choix ont plus de mal à trouver preneur face à une demande intérieure atone. En femelles, la demande reste suivie dans les bonnes charolaises vaccinées recherchées pour l’export sur l’Italie. Le placement est laborieux dans la moyenne marchandise à destination de l’Espagne.

    Veaux d’élevage et d’engraissement – La qualité de l’offre est une nouvelle foi impactée par le coup de chaleur de la semaine passée. L’offre est suffisante pour couvrir les besoins des intégrateurs qui commencent à contingenter les apports chez leurs fournisseurs habituels. L’export vers l’Espagne est ralenti avec les fortes chaleurs. Les gros opérateurs maintiennent une pression par un tri sévère dans les lots de veaux Holsteins, Abondances, Montbéliards et les croisés laitiers ou mixtes R et O de conformation. La tendance est également très calme dans les bons sujets U. Les tarifs sont globalement reconduits dans les sujets bien conformés.

    Ovins – Les besoins pour les zones touristiques sont plus réguliers, avec une préférence pour les agneaux sous signe de qualité ou IGP. La demande se renforce dans les lourds pour l’Aïd-El-Kébir (11 août). Le commerce est plus régulier avec des tarifs reconduits dans les bons agneaux avec des acheteurs qui ont fait un peu d’avance face à la semaine du 15 août qui est généralement peu approvisionnée (congés). Le placement se montre en revanche très calme dans les agneaux trop gras ou ordinaires. En brebis, les transactions sont normales pour la saison dans les biens conformées de plus de 60kg avec une demande à l’export sur l’Italie ou pour le sud du pays. Les tarifs se maintiennent dans les ordinaires.

    Porc – La tendance est à la stabilisation des prix à la veille d’une semaine écourtée par le 15 août. Le tarif est quasi inchangé à 1,576€. 

     

  • La Région de nouveau frappée par la sécheresse

    Cet été, l’agriculture est à nouveau frappée par la sécheresse et la canicule. Partout dans la Région, la profession s’inquiète de ces évolutions climatiques qui touchent les productions animales et végétales et qui concernent aussi l’alimentation en eau des populations, le débit d’étiage des cours d’eau et d’autres activités fortement dépendantes du climat. 

  • La viticulture version féminine avec Mi-filles Mi-raisins

    Dans un univers encore très masculin, la gente féminine tend toutefois à se faire une place de choix depuis quelques décennies. Et entend se démarquer comme le prouve l’association bourguignonne Mi-filles Mi-raisins.

  • Des tests plutôt concluants pour l'OAD Récolte

    A chaque fin d’été correspond une question prégnante dans les vignes : quand vont débuter les vendanges ? Une interrogation qui trouve désormais sa réponse grâce à l’outil d’aide à la décision, OAD Récolte.

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